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Kareem Abdul-Jabbar dans le dernier clip de Linkin Park : en mode Christophe Lambert époque Mortal Kombat

Retraité depuis des lustres, Kareem Abdul-Jabbar est la star du clip Good Goodbye, qui apparaîtra sur le prochain album du groupe Linkin Park. Vu son accoutrement, le mec a tué toute notion de respect envers lui-même. Dieu sait qu’il en avait en réserve pourtant.

Le problème, quand on est sportif professionnel, c’est que la retraite arrive vite, trop vite. Au début, c’est cool. Les premiers mois, on fait quelques plateaux télé pour dire ô combien on kiffe sa nouvelle life – ce qui est faux -, on écrit une autobiographie pour dénoncer quelques vices du système et laisser une trace indélébile en rappelant aux djeunz qu’on existe, on devient consultant pour cracher sur la nouvelle génération qui mérite, on fait des rencontres chelous dans certains pays sous dictature (coucou Dennis Rodman). En bref, on s’occupe comme on peut. Et puis on s’ennuie, on s’ennuie, on s’ennuie… Alors on cherche des nouvelles façons de remplir ses journées. Se déguiser dans le clip d’un groupe phare en fait visiblement partie. Du moins dans l’emploi du temps de Kareem Abdul-Jabbar. Six fois champions NBA, six fois MVP, meilleur marqueur de l’histoire et, donc, guest de luxe dans la dernière vidéo de Linkin Park, où il imite Christophe Lambert époque Mortal Kombat à merveille (l’adaptation kitch du jeu vidéo éponyme pour ceux qui aurez oublié ce chef d’oeuvre du Septième Art). Au moins, ça nous fait rire.

N’allez pas croire que l’apparition de Kareem Abdul-Jabbar dans le clip de la chanson Good Goodbye du groupe Linkin Park (featuring Pusha T et Stormzy) est totalement le fruit du hasard. En réalité, les paroles ont été inspirées par le basketball, comme l’a raconté le co-leader Mike Shinoda, soit une manière de lié les images aux textes. « Je suis un grand fan de basket. Quand j’ai écrit cette chanson, je voulais immortaliser ce moment où un joueur commet sa sixième faute, les cheerleaders chantent et l’éjectent. » explique-t-il. Mouais. Chester Bennington, charismatique chanteur du collectif, ajoute que c’est la métaphore d’une rupture sentimentale. Mouais bof. Mais toujours est-il que Kareem Abdul-Jabbar est bien ridicule avec sa capuche et ses yeux blancs d’où sort de la fumée, s’improvisant arbitre tueur d’un concours de dunk infernal infernal mis en scène et nourri par des effets spéciaux cheap (un peu comme le dernier du All-Star Game). Heureusement que le morceau en lui-même est bien…

On va quand même pardonner ce petit écart de conduite à l’immense légende que représente Kareem Abdul-Jabbar. Parce qu’on est cool. Mais qu’on l’y reprenne pas.

Source : Genius (pour les citations)

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