Wizards

Les Wizards sont face à un vrai test : confirmer en intégrant le Top 4 ou s’effondrer stupidement ?

Bradley Beal - John Wall ESPN

Avec un nouveau succès ce dimanche chez les Pelicans, les Wizards ont prolongé leur belle forme de 2017 mais ce n’est certainement pas maintenant qu’il va falloir se reposer sur ses lauriers : le plus dur est à venir.

Même si la Maison-Blanche terrorise bon nombre de citoyens chez l’Oncle Sam actuellement, les basketteurs de Washington sont probablement un élément jouissif de satisfaction pour les habitants de D.C., eux qui peuvent profiter des beaux résultats de leur équipe afin d’oublier les galères quotidiennes. Hier soir, challenge différent et adversaire différent, c’est New Orleans qui accueillait John Wall et sa bande. Très sérieux à la maison, les hommes de Scott Brooks devaient assurer le principal avec une victoire, ce qui s’est bien produit notamment grâce au double-double bien fat du meneur All-Star (19 passes) et les 27 points de Bradley Beal. Un duo en pleine forme ces derniers temps, un nouveau succès pour les Wizards, ce mois de janvier était très positif pour la franchise de Washington et le dernier match ce mardi contre New York devrait définitivement valider un bilan exemplaire sur le premier mois de l’année : depuis le champagne du Nouvel An, ce sont 11 victoires qui ont été ajoutées en 15 rencontres, on a connu bien pire chez les Wizards. Seulement, ces succès n’ont pas eu lieu contre d’immenses calibres de la Ligue, et c’est février qui se chargera de vraiment tester Marcin Gortat et ses potes.

Sur les 11 victoires, seulement 2 ont eu lieu face à une des dix meilleures équipes de la Ligue en terme de bilan, ce qui ne doit pas imposer une étiquette fake sur leur bonne forme mais ne doit pas en coller une awesome non plus. Tabasser les petits, c’est bien et nécessaire afin de garder sa place dans les hauteurs du classement, cependant ces Wizards vont devoir assurer en février car quelques belles têtes seront au menu. Les Cavs à la maison (le 6), les Pacers à deux reprises (10 et 16), le Thunder (13), le Jazz (26) et les Warriors (28), du bon petit bois pour se chauffer en plein hiver. Sur les 11 prochains matchs, il y en aura donc 5 à assurer face à des petits et 6 à aborder contre des grands, six tests qu’on regardera avec attention. Car si Washington met la pression actuellement, c’est aussi pour faire chuter des Hawks qui tremblotent à la quatrième place de la Conférence Est. Devant d’une petite victoire, la franchise d’Atlanta sait qu’au moindre faux-pas, John Wall en profitera. Et c’est justement le meneur, avec ses copains, qui devront choisir quelle direction prendre : saisir l’opportunité pour s’installer dans le Top 4 en tapant quelques grosses cylindrées, ou bien louper cette dernière et stagner dans les places 5 à 8 avec le sentiment du devoir non-accompli ? Battre les Nets, Lakers et Pelicans sera attendu, mais certainement moins que les matchs qui auront lieu face aux poids lourds : des matchs à gérer comme contre Boston, sans se fringuer en noir, mais avec autorité.

Impeccables depuis la mi-décembre, les hommes de Scott Brooks ont parfaitement saisi le virage qui se dressait devant eux : taper les équipes plus faibles, profiter de l’absence de pépins physiques, et enchaîner les victoires. Maintenant vient le nouveau test, sauront-ils le gérer avec la même réussite ?


Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top