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Les Pacers sont prêts à cavaler : George, Ellis, Teague, Young et Turner, paye ton cinq

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Oh boy, les contre-attaques entre eux…

Source image : @Pacers

Après une première année de transition identitaire intéressante, la franchise de l’Indiana est enfin prête à tracer sur le terrain : les Pacers ont mis en place un cinq qui devrait épuiser les adversaires…

Toujours amusant, de se souvenir des déclarations réalisées par Larry Bird l’an dernier. Le boss de la région annonçait un changement sérieux dans la façon de jouer de son équipe, après plusieurs saisons passées à tabasser les raquettes grâce à David West et Roy Hibbert, et les débuts étaient évidemment tendus. Paul George en ailier-fort ? Des extérieurs peu intéressés par le sprint ? Frank Vogel plutôt fan de jeu demi-terrain ? Après une campagne terminée au premier tour des Playoffs, la franchise a maintenu son discours et réalisé les changements allant dans ce sens. Ainsi, Jeff Teague et Thaddeus Young ont été récupérés dans des transferts de début d’été, Aaron Brooks et Jeremy Evans sont venus booster le banc, et Paul George n’a pu que sourire devant ce recrutement. En effet, l’ailier flippait un peu en voyant la tournure des choses il y a quelques mois, mais ce dernier voit où son patron veut en venir et c’est son nouvel entraîneur qui a confirmé les pensées du coin en s’exprimant auprès de NBC Sports en ce début de semaine. Ambiance ? On a le matos pour galoper désormais, et on ne va pas se gêner pour épuiser les adversaires comme aime l’affirmer Nate McMillan.

“L’an passé, on a tenté plusieurs choses sur ce poste d’ailier-fort fuyant, avec Paul (George) dans un premier temps puis C.J. (Miles). Maintenant, Bird a recruté ce qu’il faut pour remplir ce rôle. Il est évident qu’il va falloir également proposer du jeu sérieux sur demi-terrain car on ne peut pas courir 48 minutes, et les meilleures équipes vont être capables de vous ralentir, mais je pense surtout qu’on peut jouer des deux façons désormais. […] Le jeu a évolué, on voit de plus en plus d’équipes tournant autour des 90 à 100 possessions par rencontre. Et comment crée-t-on cela ? En mettant en place une équipe qui peut le faire. Je pense que les Pacers l’ont fait cet été. Je crois que ces nouveaux joueurs vont nous permettre de jouer tous les styles qui nous intéressent.”

Jeff Teague, Monta Ellis, Paul George, Thaddeus Young et Myles Turner. C’est limite si Paulo est le plus lent à son poste ! Et en effet, comme McMillan le souligne, la polyvalence des Pacers sera potentiellement fabuleuse au fil de la saison, car l’arrivée d’Al Jefferson représentera aussi la possibilité de se poser un minimum au poste. On ne compte pas sur le Big Al d’il y a trois ans, évidemment, mais sa simple présence offrira un jeu dos au panier qu’Indiana n’a plus eu depuis le départ de David West, et cela offrira de nouvelles possibilités aux Pacers sur demi-terrain. Cependant, la base restera le sprint, et il se peut que le BankersLife FieldHouse devienne la nouvelle piste d’athlétisme la plus hype de la Conférence Est. Avec un cinq majeur ultra-rapide et surtout une identité à laquelle chacun semble vouloir se coller, les bonnes vieilles victoires 84 à 78 risquent de laisser place aux nouveaux 112-104 que Bird veut imposer. On ne va pas se mentir, le gourou a raison d’aller dans ce sens, maintenant il faudra voir si les principes de McMillan seront respectés et surtout si l’entraîneur a évolué depuis sa dernière pige à la tête d’une franchise.

Pendant que Boston et Toronto occupent la plupart des papiers-pronostics d’avant-saison concernant la seconde place de la Conférence Est, les Pacers s’étirent et préparent leurs foulées. Indiana, dans le rétro de Cleveland ? Si les contre-attaques fusent et la mayonnaise prend, look out.

Source : NBC Sports


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