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Jared Sullinger sera bien dans le cinq majeur des Raptors : sur le terrain, et à la cantine

Arrivé au Canada cet été après avoir joué ses 4 premières saisons professionnelles à Boston, l’intérieur aux hanches généreuses veut faire du bruit et il en aura l’occasion : sa place dans le cinq semble actée.

Désolé, Patrick Patterson. Alors qu’on pensait voir le vétéran recevoir un cadeau de la part de son entraîneur, après le départ de Luis Scola et sa remorque il y a quelques semaines, c’est finalement sur le banc que ce dernier restera. Il faut dire que l’impact de Patoche dans le second cinq est vital pour les Raptors, et c’est une des nombreuses raisons ayant expliqué la belle campagne réalisée par la franchise de Toronto l’an passé. La raison principale pour ce poste de remplaçant maintenu à l’approche de la saison ? L’arrivée de Jared Sullinger, qui va certainement se régaler dans un groupe aussi jeune qu’ambitieux, mais avec un entraîneur qui veut l’utiliser un peu plus. On ne va pas commencer à tacler Brad Stevens à la gorge, mais il est vrai que du côté de Boston ce bon JS faisait surtout les poubelles et avait un peu de concurrence à son poste. Alors qu’aux Raptors, hormis Patterson qui sera là pour gratter quelques minutes et jouer le money-time grâce à sa polyvalence, on ne voit pas qui va empêcher Sully de retrouver la barre des 27-28 minutes par rencontre. Du moins, au niveau de la concurrence physique, car il faudra continuer les efforts pour s’amincir si l’hiver canadien ne veut pas frapper Jared au niveau du bidon.

Cette intégration dans le cinq sera intéressante à observer pour les fans des Raptors comme pour leurs adversaires, car le produit formé dans l’Ohio apporte autant de qualités que de défauts. Capable de planter du tir à distance, Sullinger reste une gâchette assez aléatoire qui n’a pas encore craqué la barre des 29% à distance sur une seule saison. Les spots seront peut-être meilleurs à Toronto avec un Valanciunas qui attirera du monde, mais il faudra artiller plus efficacement car ce n’est certainement pas en bouchant les lignes de pénétration avec Jonas que le nouveau va être utile. Par contre, quand on voit les galères parfois rencontrées par l’intérieur lituanien pour sécuriser du rebond, être épaulé par un professionnel comme Sullinger sera un vrai soulagement. Car on a beau le taquiner sur ses rondeurs et sa belle chevelure, Jared a un timing et un sens du box-out suprême, ce qui va aider les Raptors au quotidien. Le tout, enrobé dans une mobilité défensive assez limitée mais une capacité à marquer au poste qui sera appréciable, Dwane Casey sait ce qu’il a entre les mains et il faudra bien savoir le mettre en avant.

Une petite année contractuelle à moins de 6 millions, un poste de titulaire à garder et ce dans une équipe du haut de tableau à l’Est, c’est le moment où jamais pour que Sullinger ferme un paquet de bouches.

Source : RaptorsHQ


1 Comment

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  1. demesures

    29 septembre 2016 à 12 h 47 min at 12 h 47 min

    Autant j’aimais le joueur à potentiel il y a quelques années, j’ai désormais compris qu’il est idiot et que son talent ne pourra pas réellement s’exprimer sur le terrain tant qu’il n’aura pas pris un peu de plomb dans la cervelle et perdu quelques belles dizaines de kg.
    Du coup, je vois bien un échec à Toronto malgré une belle équipe à ses côtés. Après, s’il me montre que j’ai tort…je serai content pour lui…même si j’aurais les nerfs de le voir s’épanouir ailleurs qu’aux Celtics

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