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Coach de l’année : les votes de la rédaction pour le trophée

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Source image : youtube montage

Ils ont régalé tout au long de l’année, ont très peu dormi mais doivent être félicités avec autre chose qu’un simple café. Le Coach de l’année, c’est un trophée pour l’élite des stratèges, et ils sont nombreux à avoir fait le job cette saison. Pour qui voter ? La rédaction donne ses réponses.

Et d’ailleurs, comme d’habitude, vous connaissez le principe : le but est de partager tous ensemble nos avis, pas uniquement les catapulter pour ne rien avoir en retour. On attend donc vos propres votes, avec votre petit texte et ce qui vous rend sûr et certain de votre choix. Sans plus attendre, voici les génies du jour.

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David : Quin Snyder

L’hésitation est grande, et je ne suis pas sûr que le boss du Jazz remporte le trophée, mais je lui offre ma voix. Parce que le mec a su changer le style de jeu de son équipe. Parce que depuis qu’il est aux commandes, tout le monde progresse. Parce que malgré le départ de Gordon Hayward – et aussi le trade de Joe Johnson durant la saison – il a maintenu le cap. Parce que malgré l’absence prolongée de Rudy Gobert, il a encore emmené Utah en Playoffs. À l’Ouest.

Ben : Brad Stevens

Cette année c’est la bonne pour le jeune quadra des Celtics qui a encore montré qu’avec trois bouts de bois et du fil de pêche il pouvait construire un palace cinq étoiles. Sans parler de l’esprit collectif irréprochable de ce groupe et de sa solidarité en défense, comment ne pas récompenser un coach qui termine deuxième de sa Conférence avec un franchise player absent à plus de 20 matchs et une saison blanche de la part de son deuxième meilleur joueur ? La question est posée, pas sûr qu’il y ait une réponse.

Alexandre : Brad Stevens

Que ce soit Quin Snyder – pour son boulot fabuleux avec le Jazz – Brett Brown – qui a transformé le talent des Sixers en machine à gagner – ou encore Dwane Casey – avec ses 59 wins dans le nord – tous trois méritent des voix. Mais, malheureusement pour eux, le trophée ne peut pas, ne doit pas, échapper à Brad Stevens cette année. Le coach celte a tenu son groupe de main de maître malgré tous les aléas auxquels il a été confronté. Les résultats sans son plus gros contrat blessé dès le premier match, le step-up de Kyrie en tant que patron, la défense imperméable, 55 victoires, des jeunes qui se comportent impeccablement dans la difficulté… Oui, ces magnifiques Celtics sont avant tout l’oeuvre de Monsieur Brad Stevens. Coach of the Year. Point barre.

Giovanni : Dwane Casey

Comme ça ce sera fait, et les Raptors pourront se dire qu’ils ont au moins gagné quelque chose. Brett Brown mérite, Brad Stevens mérite, Quin Snyder mérite, Mike D’Antoni aussi, mais pour le bilan, pour la belle utilisation des rotations, et aussi un peu pour changer, je le donne à Casey cette année. On rigolera pas mal quand il sautera en décembre prochain parce que les Raptors seront à 8-18, mais cette année le gars mérite, au moins pour récompenser le bilan. Et tous les autres précédemment cités, eux, auront le temps d’en gagner d’autres.

Hugo : Brad Stevens

Dès le premier match de la saison, il perdait un membre phare de son équipe en la personne de Gordon Hayward. Les problèmes continuèrent avec les blessures successives de Marcus Smart, Kyrie Irving, Al Horford… Malgré cela, il a su donner la responsabilité à de jeunes joueurs (Jayson Tatum et Jaylen Brown en tête), en a lancé d’autres (Terry Rozier) et a sans cesse réinventé la façon de jouer de son équipe, comme après le All-Star Game et des vacances très productives. Casey aurait pu avoir mon vote, pour avoir transformé les Raptors en collectif, mais Stevens a du se démerder avec beaucoup plus d’imprévus, mais pourtant, il n’a pas perdu le cap en maintenant les Celtics à la deuxième place de la Conférence Est.

Mathieu : Brad Stevens

Blessure de Gordon Hayward et 2 défaites d’entrée… Réponse ? 16 victoires d’affilées.Pas de Hayward, Irving ni même de Marcus Smart pour un tour de Playoffs face au Greek Freak ? La série n’est pas finie certes, mais ça assure à domicile. Des séries de blessures et un effectif fatigué parfois, le tacticien a toujours su se réinventer, responsabiliser des jeunes comme Brown, Tatum ou encore Rozier (n’en déplaise à Bledsoe). Une belle deuxième place à l’Est malgré une année des Celtic’s pas sous le signe de la chance. Casey ou encore D’Antoni battant chacun le record de leur franchise seront sans doute favoris, mais le bon Brad le mérite ! Mention spéciale : Brett Brown et son Process.

Emile : Quin Snyder

En fait, c’est à peu près les mêmes raisons qui m’ont poussé à voter Donovan Mitchell. Sauf qu’avec Mitchell le coeur parlait, la c’est plus platonique. Le mec a perdu Gordon Hayward, soit son meilleur joueur, George Hill, son meneur, et son pivot défenseur, Rudy Gobert démarre la saison blessé. Tout le monde pense qu’ils vont couler, et bah non. Il persister sur des schémas défensifs, et il donne les clés en attaque à un rookie. Ce genre de décision brouette. Choix payant, ils sont en Playoffs, ou il pourrait bien outcoach OKC…

Bastien : Brad Stevens

C’est très certainement la course la plus chiante à trancher, car les gars qui méritent de repartir avec le trophée sont nombreux. Brett Brown, Quin Snyder, Dwane Casey, même Terry Stotts, Mike D’Antoni, Alvin Gentry et Pop ont leur mot à dire. Cependant, le script va droit dans les mains de Stevens. Déjà snobé l’an dernier du trio final pour une raison qui semble encore hallucinante puisqu’il n’y en avait tout simplement pas, le gourou des Celtics a réalisé un exercice remarquable et droit dans ses bottes : développement des petits, ajustement aux aléas, stabilité quotidienne. Combien de coachs auraient craqué en perdant leur nouvelle acquisition après 5 minutes de jeu dans la saison (!) ? Brad pour le script, sa plus belle saison en terme d’abnégation.

3 Commentaires

3 Comments

  1. CLOET killian

    22 avril 2018 à 18 h 41 min at 18 h 41 min

    Brad stevens. Tout simplement. Qui d’autre à subi autant de pertes et de blessures, playoffs compris? Aucun. Refonte quasiment complète de l’effectif l’été dernier, perte de hayward, plus de 200 indispos sur la saison en additionnant celles de toute l’équipe, effectif très jeune, tout était là pour faire passer une saison longue et difficile à boston et ses fans. Au lieu de cela? Après les 2 défaites du début de saison, une magnifique série de 16 victoires est accomplie à la manière des C’s, avec du coeur et une détermination collective impressionnante, le chef d’orchestre ne pouvant être personne d’autre que Stevens. Et même lorque son équipe à accusé le coup d’un début de calendrier rempli (boston est une des équipes à avoir le plus joué sur le début de saison) il a su trouver des solutions pour remotiver son groupe après le all star break. L’intégration de Tatum est un succès,Rozier à assuré et fait sa meilleure saison, Brown continue de progresser et pendant ce temps l’équipe pointe elle a la deuxième place de l’est pas si loin derrière les raptors. Pour tout cela, Stevens mérite le titre de COY dans une année où de nombreux coachs on excellé.

  2. gimmickgui

    23 avril 2018 à 14 h 41 min at 14 h 41 min

    Tyronn Lue m’a semblé exceptionnel cette année ! Fin stratège avec ses problèmes cardiaques, s’éclipsant au meilleur des moments (je ne devrais pas me moquer, je sais) et revenant une fois que tout est joué, une vision du jeu pragmatique (j’arrête pas de perdre mais je change rien !) et une autorité sans faille (Hein Lebron ?), bref, le Domenech award me semblait assez facile à décerner, lui.
    Le COY, par contre ! Évidemment Brad Stevens a fait face aux situations les plus difficiles. Mais, de la même manière que le ROY peut être sujet à débat entre Ben SIMMONS (vrai rookie ou prolongation de stage ?) et… Andre Ingram, euh… Donovan MITCHELL, si pour être coach de l’année il faut forcément avoir su récupérer des seaux de guano en alley-oop, c’est duraille, tout le monde ne part pas sur un pied d’égalité.
    Dans ce cas, Alvin GENTRY a quand même su mettre en place un style de jeu séduisant avec les moyens du bord, nettement plus limités que ceux des CELTICS.
    Bien sûr après on ne s’en tient plus qu’au bilan comptable : La constance d’un KERR, la surpuissance D’ANTONY…
    Bon d’accord, allez, va pour Brad STEVENS !

  3. Keks

    23 avril 2018 à 14 h 44 min at 14 h 44 min

    Quinn Snyder pour le beau jeu et la capacité à relever un groupe que tout le monde voyait à la 10-11ème place encore en janvier. Une espèce de « we believe » de saison régulière ou tous les joueurs ont été au-delà de ce que l’on attendait d’eux.

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