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Bradley Beal plante 51 points à Portland : les coquins disent Pastis, les stats parlent de career high

Le déplacement avait tout d’un vieux piège, mais les Wizards repartent donc du Nord-Ouest avec le sentiment du devoir accompli. Une victoire nette et sans bavure grâce à un match historique de Bradley Beal, il fallait bien ça pour faire cicatriser la raclée de la veille dans l’Utah…

Redouanne Harjane a raison : tout va trop vite. 24h seulement après une branlée historique reçue des mains de fées… d’Alec Burks et Donovan Mitchell, les Wizards se déplaçaient au Moda Center pour affronter l’une des valeurs sûres du moment. Enfin jusqu’à la semaine passée. Enfin bref, tout va trop vite. Toujours privés de John Wall (qui pourrait faire son retour en fin de semaine), les hommes de Scott Brooks se devaient de réagir, face à une équipe défaite deux fois de suite à la maison face aux Pels et aux Bucks. Deux franchises un peu malades, et c’est finalement le squad de la Capitale qui va s’en sortir et ceci grâce à un homme en particulier. Un homme ou plutôt une véritable torche humaine. Bradley Beal citons-le, puisqu’il faut rendre hommage à la dinguerie de la nuit, qui aura donc profité de son voyage dans l’Oregon pour faire exploser son career high (précédemment 42 points, le 21 novembre 2016 face aux Suns) en même temps qu’il explosait le moral des fans des Blazers. Jugez plutôt la ligne de stats, c’est en faire pâlir Kobe Bryant :

51 points à 21/37 au tir dont 5/12 du parking et 4/5 aux lancers, 3 rebonds et 2 passes en 43 minutes.

51 je t’aime, j’en boirais des tonneaux, à me rouler par terre, sur des noix de coco, c’est également le plus gros carton offensif jamais recensé au Moda Center, au cas où le career high ne suffise pas à ce bon gros cannibale de Bradley Beal. Des tirs insensés, une fin de match irrespectueuse à souhait et même une brasse à Kelly Oubre qui ne lui lâche pas la balle en contre-attaque, ce Blazers – Wizards s’était donc transformé en Bradley Beal Day à l’occasion de la cinquième perf au dessus des quarante de l’arrière formé à Florida. Le réveil tardif de Damian Lillard n’y fera rien, l’immense orifice respiratoire de C.J. McCollum non plus, et ce sont bien les Wizards qui repartiront de Portland avec le sentiment du devoir accompli avant d’aller défier la terrible armada des Suns demain soir dans l’Arizona.

John Wall absent ? Un doute sur la hiérarchie entre Satoranski et Tim Frazier ? Otto Porter maladroit en attaque ? La crête de Marcin Gortat au Hall Of Fame ? Arrêtez tout de suite la session questions/réponses, car tant que Bradley Beal évolue à ce niveau-là, il ne peut pas arriver grand chose à Washington…

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