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Deuxième jour de Playoffs et on enchaîne aujourd’hui avec un big up à l’un de nos compatriotes les plus talentueux dans le sport game. 32 ans aujourd’hui pour Jo-Wilfried Tsonga ça se fête, et tant pis pour ce prénom bizarre.

Car on se demande bien à quoi Évelyne et Didier devaient penser ce 17 avril 1985 au Mans, lorsque le petit… Jo-Wilfried vit le jour. Pas de Jo, pas de Wilfried, calons plutôt un tiret entre les deux et let’s go. Et c’est donc vers une carrière de tennisman accompli que se dirigeait le petit JWT. Rentré à l’INSEP (ancêtre du Centre Fédéral) en 1999, Jowill grimpera jusqu’à la deuxième place mondiale chez les juniors avant de se lancer dans une carrière pro que beaucoup attendaient comme celle d’un homme capable de dominer le monde et toutes les planètes environnantes. Mais à l’instar de son petit frère Enzo, dont la carrière de basketteur pro fût gâchée par les blessures, notre grand espoir aura tout au long de sa carrière pratiquement autant de soucis physiques que de titres sur le circuit. En effet, si ses nombreuses semaines passées à squatter le Top 10 mondial sont tout de même gage de talent, qu’en aurait-il été si son dos l’avait laissé tranquille ? Idem pour son palmarès, fort de quatorze victoires mais d’une seule finale en Grand Chelem, qui aurait probablement été plus étoffé si les genoux de Mr Bueno l’avait laissé tranquille. Des regrets donc, mais pour un homme tout de même propriétaire du palmarès individuel le plus costaud de l’histoire en France, le garçon ayant pris l’habitude de jouer des quarts de finale de Grand Chelem au moins aussi souvent que les Spurs sont en Playoffs.

Le football découvre Killian M’Bappe, le volley a appris à connaître Earvin Ngapeth et le basket sait que c’est le Psy TrashTalk qui domine les débats ? En tennis c’est bien Jo-Wilfried Tsonga qui restera le mec le plus doué de sa génération, malgré une carrière que la France aurait peut-être voulu plus grande. Mais évitons de faire la fine bouche plus longtemps, parce que ça n’est pas le style de la maison et parce que c’est quand même son anniversaire. Alors joyeux anniversaire Jo-Wilfried, et tant pis pour le prénom.

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