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Quand les cactus se retrouvent à court d’énergie solaire, c’est tout Phoenix qui ne pique plus

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Portrait décalé des Phoenix Suns qui connaissent une saison plus compliquée que prévu.

TrashTalk Service Announcement : cet article n’a d’autre but que de vous dresser le portrait d’un joueur, d’une franchise ou de tout autre acteur de la NBA en jouant sur les mots pour vous divertir, en visant un contenu ludique. La lourdeur des blagues composant cette rubrique n’ayant d’égal que la légèreté avec laquelle nous vous conseillons de la lire, nous vous remercions de votre grande mansuétude.

Aujourd’hui, je me trouve à Phoenix, où une brise de la défaite semble agiter l’air ces derniers temps. En effet, vous n’allez pas sans savoir que le vent souffle, en Arizona, un état d’Amérique dans lequel Harry zona. Et comme les victoires ne sont plus trop au rendez-vous depuis une trade deadline – ligne de la mort de l’espérance des fans en Français – difficile de parler de Mistral Gagnant devant ce courant d’air.

Mais avec un peu de chance, le cher Harry de la chanson est Potter le magicien et pourra trouver la formule magique qui donne accès aux Playoffs dans la conférence Ouest. Ou alors il est inspecteur et trouvera le coupable de la déchéance des Suns, car pour l’instant, entre les déclarations des anciens joueurs (coucou Isaiah Thomas et Goran Dragic) et les propos de ceux toujours dans l’effectif taillant les fans (hello Markieff), on a vraiment l’impression d’être dans un Nouveau Western, mais sans le Solaar qui brille.

Bref, trêve de blagues pourries, revenons en à Joaquin Phoenix qui n’est pas très Commode, même si en ce moment on ne peut pas dire que les joueurs aient une mentalité de Gladiator. Peut-être attendent-ils des Signes – autrement appelé grand canard blanc – pour arrêter de marcher sur la corde raide entre Playoffs et lottery picks. À être le cul entre deux chaises, ils vont se retrouver loin du paradis de la post-season, car si certains soirs la nuit leur appartient, il n’en va pas de même pour une qualification. Parfois, on se dit même qu’ici commence l’enfer, en tout cas depuis le départ de Thomas et Dragic qui ont marqué un U-Turn dans la saison des Suns. Il faut dire que les dirigeants n’ont pas voulu se lancer dans des années rebelles, de jour ou de nuit, pour leur équipe.

Les Phoenix Suns et leur problème de meneurs

La photo prémonitoire du début de saison : pas assez de ballons pour trois meneurs.
Source : NBC Sports

Pourtant, ce sont eux qui ont semé le trouble dans la prairie des cactus, et ils se piquent de le savoir. Il faut dire qu’en signant quasiment un Hornacek en blanc à Eric Bledsoe pour le retenir, puis en s’offrant Isaiah Thomas en tant que free agent, les Suns ont indiqué qu’il ne dragueraient pas Dragic, alors que celui-ci aurait pu devenir la mascotte de la franchise en remplaçant Gorilla par un Goran outan. Mais à la place, il a eu bonobobo – c’est un bobo de primate ou du chanteur de U2 – à son égo et l’ambiance du vestiaire a eu raison des ambitions des Suns, ou du moins a mis fin au trio des meneurs. Le plus petit Big Three de l’histoire a aussi été celui à la durée de vie la plus courte. Ni la taille, ni la durée, ça commence à faire beaucoup comme handicap, même si tout le monde sait que l’important c’est le goût. Maintenant, “Mini-LeBron” erre dans les plaines, fier, solitaire, son cheval(ier) Knight est son partenaire. Parfois, il rencontre des Indiens, mais la ruée vers les Playoffs est son seul dessein. À lui de l’accomplir au risque d’être accueilli par son public au chant des “Eric, Cantona un salaire comme toi, on se bouge ou on s’en va.”

Mais voilà, pas de fumée sans feu, et avec les frères Morris, fils de Philip et dont la femme s’appelle Maurice également, celle-ci peut être nocive. De là à passer à tabac les adversaires ? Ce n’est pas encore le cas, les joueurs des Suns n’ont pas suffisamment la Len pour frapper leurs vis-à-vis. Ils se contentent pour l’instant d’insultes bien placées à base de “mother Tucker”, ce qui prouve bien que depuis de longues années, ils ne sont plus des Ainge et qu’ils ne Nash pas dans le calme et la sérénité. Heureusement pour eux, Warren T.J. est maintenant là pour réguler un peu l’effectif.

Ce cher Steve justement, le sauveur, la saveur, le serveur de caviar de l’ère Robert Sarver qui a repris les Suns en 2004, lorsque le meneur retrouvait le Soleil d’Arizona après avoir usé ses santiags au Texas. Un choix approuvé dans le silence, car depuis Dallas, Kennedy mot consent. Une époque bien lointaine où Stoudemire avait des genoux, Boris Diaw moins de ventre et ce cher Nasty Nash un dos. Il faut dire qu’à Phoenix, en plus du jeu rapide, la spécialité est à la médecine pour remette sur pied des joueurs boiteux. Anfernee Hardaway, Grant Hill, Shaquille O’Neal… Nombreux sont ceux qui ont profité du climat clément et du staff médical de la franchise. À tel point qu’aujourd’hui chaque joueur blessé devrait venir faire un stage aux Suns pour espérer renaître de ses cendres. Peut-être est-ce juste l’illusion du Phoenix, mais le bilan est là, Ikki peut le remettre en question. De quoi faire du zèle du Phoenix ? Les dirigeants envisageraient d’ailleurs d’aller chercher un meneur à Chicago afin de donner encore plus de relief à leur jeu en le soignant. Intégré à la philosophie de l’équipe, Derrick pourrait envoyer du lourd dans un système de run and gun and rose. De quoi nourrir un appétit pour la destruction ?

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L’association de Derrick Rose avec le style Run’n Gun fait déjà des étincelles.
Source : Wikipedia

 

Mais pour l’instant cette association n’est possible que sur jeu vidéo, comme Chez Marcus, de quoi s’offrir un bon Kieff’. Avoir de l’énergie comme le réacteur Phoenix ou bien atteindre le degré Kevin Johnson, température à laquelle le public des Suns devient bouillant, comme à l’époque d’Oliver et compagnie, la venue de Miller – comme la Vénus de Milo, mais en plus gros et avec des bras. Miller l’air de rien, le “Big O” a connu la meilleure période de la franchise avec les Finales NBA de 1993. Un temps lointain qu’on espère revoir, que le brouillard se dissipe. Laissons, laissons, gagner les Soleils. C’est Clerc ?

Source image : Anto Hollywotion pour TrashTalk


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