Jazz

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Qu’elle fait plaisir cette franchise du Jazz. Depuis l’arrivée de Quin Snyder aux manettes, il a tout de suite su sur qui se reposerait l’équipe. Sans lui, nous n’aurions peut-être jamais eu l’occasion de voir Rudy Gobert atteindre un tel niveau. Une domination dans la peinture qui fait sa marque de fabrique aujourd’hui. Rappelez-vous l’été 2014. À l’époque, Gordon Hayward venait tout juste de signer un contrat max à Salt Lake City et toute la franchise était construite autour de lui et de Dante Exum, annoncée comme une future star de la Grande Ligue. Et bien comment vous dire que trois ans plus tard, le constat avait énormément changé. Hayward partait rejoindre Kyrie Irving pour former le nouveau big three bostonien avait Al Hordord, et le Jazz draguait en 13ème choix de draft un petit bonhomme de Saint Louis, pas mauvais mais pas forcément très attendu à un très haut niveau, Donovan Mitchell.

Bingo ! On s’est vite rendu compte que Spida était bien plus qu’un arrière lambda. Véritable monstre athlétique, il est capable de bondir de partout et d’arracher des cercles, tout comme il peut dribbler et balader ses adversaires (coucou Nerlens Noel). Avec Mitchell et Robert, le Jazz voit un peu renaître le nouveau duo incroyable qu’étaient Stockton et Malone. Lors des Playoffs 2017, Rubio et ses gars réussiront même à faire tomber le Thunder au premier tour (4-2). Mais le problème majeur du Jazz, et bien ce sont les Houston Rockets. Eh oui, même avec toute la volonté du monde, un Spida trop inexpérimenté et un Gobert qui se transforme en Anderson Varejao quand il joue contre Capela ne suffisent pas à taper le cador que sont les Rockets. Et c’est pour cela que ces deux dernières saison se sont soldées par deux défaites 4-1 (deuxième tour en 2017 et premier tour en 2018) face aux Fusées.

Des défaites en Playoffs qui passent mal étant donné les bonnes saisons que font les musiciens. Et cet été, on dirait bien qu’ils ont compris le message. « Avec pleins de bons joueurs, on battra les très bonnes équipes ». Et c’est avec ce mémo que Salt Lake a vu atterrir trois mecs plus qu’intéressants pour le projet de Quin Snyder. Mike Conley, qui remplacera notre ami Ricky Rubio, mais aussi Bojan Bogdanovic qui pourra aider Joe Ingles à l’aile ainsi que Jeff Green, venu compenser la perte de Derrick Favors. Avec ce roster bien complet, le Jazz peut clairement commencer à voir plus haut. Des Finales de Conf’ ? Tout le monde en rêve entre les montagnes de l’Utah. Mais attention, il y a du client et espérons que les musicos nous joueront une belle symphonie en 2019-20.


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