Heat

Elle a beau avoir réussi à signer quelques joueurs de qualité ici ou là, la franchise de Floride peut difficilement s’enlever l’étiquette d’équipe la plus perdante de ce marché estival 2014. En même temps, quand vous ne pouvez plus faire jouer le meilleur basketteur de la planète chez vous, il y a de fortes chances pour que le soleil se transforme en nuages…
Pat Riley a pourtant assumé son boulot jusqu’au bout et proposé un plan de sauvetage plutôt solide à ses fans et ses joueurs, notamment grâce aux arrivées de Luol Deng et Josh McRoberts, sans oublier le contrat maximum offert à Chris Bosh pour ses loyaux services. L’ailier-fort devient ainsi la pièce maitresse du jeu prôné par Erik Spoelstra, puisque Dwyane Wade rencontre toujours autant de soucis physiques et LeBron n’est plus là pour toucher autant de ballons.
Ce sera donc officiellement l’année du retour de Chris Bosh version Toronto, l’intérieur qui rendait fou ses défenseurs à cause de son bagage technique monstrueux et son intelligence de jeu exemplaire. Le banc du Heat n’a cependant pas été renforcé, il a perdu de nombreuses personnes importantes comme Ray Allen ou Shane Battier et ce n’est certainement pas Norris Cole qui va pouvoir assurer à lui seul le poids du punch en sortie de banc.
Résultat final, si Miami a de fortes chances de continuer à jouer au mois de Mai grâce à deux stars dans son effectif et un coach solide, on a du mal à les imaginer dominer leur division comme par le passé et souffler en Mars quand tout le monde transpire. Voilà ce qui se passe quand vous perdez quelqu’un comme LeBron James au sommet de son jeu…

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