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Les Rockets se penchent sur James Johnson pour remplacer Trevor Ariza : il ne reste plus qu’à convaincre le Heat

James Johnson

Pas sûr que le contrat de Ryan Anderson fasse rêver Pat Riley.

Source image : Pinterest

Toujours à la recherche d’un 3-and-D pour palier les départs de Trevor Ariza et de Luc Mbah a Moute pendant l’été, les Rockets exploreraient actuellement la piste de James Johnson. Entre autres.

Si les noms de Kent Bazemore et de Courtney Lee ont déjà été entendus du côté du Texas, celui de James Johnson revient avec de plus en plus d’insistance ces dernières heures. En effet, le mois d’août est déjà bien entamé et Houston n’a toujours pas d’ailier titulaire pour la rentrée – Melo est davantage un ailier-fort depuis quelques années. Le temps commence à manquer alors que les principaux agents-libres disponibles en début de free agency ont déjà trouvé preneurs. Il s’agit donc de monter un échange pour tenter de combler le vide laissé par le prince camerounais et surtout Trevor Ariza qui a préféré aller toucher le pactole à Phoenix. Pour cela, Daryl Morey dispose de peu de solutions, lui qui cherche toujours à refourguer Ryan Anderson et son contrat empoisonné au premier pigeon venu. Sauf que les GM de la NBA se sont fait passer le mot et personne ne veut vraiment aider son homologue texan qui va donc devoir montrer ses qualités de stratège pour améliorer son effectif tout en se débarrassant du chèque promis à l’ancien joueur des Pelicans. C’est là que James Johnson intervient. A 31 ans, le tatoué de Miami doit encore toucher près de 15 millions de dollars par saison jusqu’en 2020, avec une option supplémentaire sur sa dernière année de contrat. Lorsque l’on fait les comptes, il ne se trouve pas si loin des 40 patates promises à RA lors des deux prochaines années, mais le Heat devra tout de même rajouter un autre joueur pour pouvoir absorber son contrat selon Rahat Huq de Forbes.

En attendant d’en savoir plus sur les négociations avec Pat Riley, rien ne nous empêche de nous projeter concernant le vétéran attaché au Canada. Car s’il semble moins bon pour dégainer du parking que son potentiel prédécesseur à Clutch City, il est également un meilleur défenseur si l’on se base sur le DRPM (defensive real plus/minus) de la saison dernière. Autant dire que cela pourrait tout à fait convenir à Mike D’Antoni qui dispose déjà de snipers à ne plus savoir quoi en faire qui trouvent parfois le moyen de tenter plus de 50 tirs extérieurs en 48 minutes. D’autant que même s’il n’est pas un spécialiste, JJ a déjà réalisé une saison à 34% du centre-ville à raison de 3,4 tentatives par match. De plus, sa taille pourrait lui donner l’avantage sur Kent Bazemore dès qu’il s’agirait de défendre sur Kevin Durant lors d’une série en sept manches. La trentaine n’a pas l’air d’avoir d’effet sur Johnson qui sort de ses deux meilleures saisons sur le plan statistique avec des moyennes de 11,8 points, 4,9 rebonds et 3,7 passes depuis qu’il est arrivé à South Beach en 2016.

Sur le papier, le profil a l’air de matcher avec les critères des Rockets. Mais il reste à régler le problème des finances pour que le Heat accepte. Car rouler Pat Riley en business c’est comme tenter de battre Steph Curry lors d’un concours de tirs à 3-points. C’est sûrement déjà arrivé, mais c’est quand même compliqué.

Source texte : Forbes

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