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Pour Rudy Gay, c’est « le jour et la nuit » entre Spurs et Raptors : spéciale dédicace à Masai Ujiri, et la bise à Kawhi

Rudy Gay

Pas un grand fan de la méthode Masai.

Source image : Youtube

S’il y a bien une franchise qui fait l’unanimité en NBA, c’est bien les San Antonio Spurs. Modèle d’organisation, de régularité et de succès, les Texans continuent de s’imposer comme la référence ultime de la Ligue. Et ils ont visiblement fait un nouvel adepte en la personne de Rudy Gay, qui ne se gêne pas pour leur exprimer tout son amour.

C’était l’un des plus gros feuilletons de la saison. En un an, Kawhi Leonard nous a sorti un caca nerveux all-time. Une blessure qui traîne, une rééducation chelou du côté de New York, un pétage de câble suite à des propos de TP… l’affaire Kawhi ne semblait jamais vouloir se terminer, et laissait les Spurs constamment sous le feu des projecteurs. Une situation qui ne leur plaît pas vraiment… Finalement, The Klaw est transféré à Toronto, loin de son Los Angeles qu’il désirait tant, contre un DeMar DeRozan qui n’a absolument rien demandé. On pensait le feuilleton terminé, mais comme dirait l’autre « quand y en a plus, bah y en a encore ». Le management des Raptors aurait en effet garanti à DeRozan qu’il n’était dans aucune négociation de transfert, lui qui se voyait déjà bosser sur la saison prochaine avec ses habituels camarades. Que nenni. Le swingman s’envole pour le Texas, pour rejoindre son ancien équipier et ami Rudy Gay. Après s’être entretenu avec lui juste après l’annonce de son trade, ce dernier s’est exprimé sur cette situation dans le Hartford Courant‘s UConn Insider podcast, dans une véritable ode au management des Spurs.

« Le grand avantage avec San Antonio, c’est qu’ils sont réglos avec toi. Ils sont réglos avec leurs joueurs, avec leur staff. Ça n’arrive pas souvent en NBA, pour être honnête. Ça n’arrive pas souvent. […] D’un côté, il y avait [Kawhi Leonard, ndlr] qui essayait de partir, pour un plus grand marché. Ils ont été totalement honnêtes avec lui, et ensuite ils l’ont transféré pour un gars [DeMar DeRozan, ndlr] dont l’organisation n’a quant à elle pas du tout été honnête avec lui. Donc, en fait, c’est juste le jour et la nuit. Ce trade montre la différence entre les San Antonio Spurs et les autres organisations. »

Rudy Gay est l’un des mieux placés pour comprendre la situation de son nouvel équipier. Il a en effet lui aussi été une « victime » de Masai Ujiri, qui l’avait transféré en décembre 2013 pour justement donner plus de responsabilités à… DeRozan. Mais plus encore, Rudy déclare véritablement sa flamme pour la franchise de San Antonio. Souvenez-vous de l’été dernier, où il était agent libre après une énorme blessure au tendon d’Achille et ne semblait être qu’un soliste incapable de s’adapter à une vraie attaque de NBA. Les Spurs et Popovich lui ont fait confiance, et Rudy Gay est de retour à un niveau plus qu’honnête, et avec une toute nouvelle mentalité. C’est donc ce message que l’ailier veut faire passer à son pote DeRozan, qui se voyait finir sa carrière au Canada. À la place, il vient rejoindre une des meilleurs organisations sportives sur Terre, qui pourrait lui faire passer le cap en Playoffs dont il a absolument besoin (si tant est qu’ils soient dans le Top 8, parce que certains ont forcé sur la bibine n’y croient pas). Plus généralement, les Spurs continuent d’envoyer les signaux positifs pour totalement gérer son intégration. Après le mini-camp d’entraînement où Pop a bien fait gaffe de commencer à créer une petite relation avec son nouveau protégé, un de ses meilleurs potes va dans les médias dire le plus grand bien de sa franchise. Voilà pourquoi les Spurs sont l’une, si ce n’est la meilleure organisation de la NBA.

Qui aurait imaginé Rudy Gay ambassadeur des Spurs dans les médias… C’est vous dire comment cette franchise arrive à intégrer et développer parfaitement ses nouveaux membres, et il en sera très probablement de même pour DeRozan. La comm’ est parfaitement gérée, rendez-vous désormais en présaison pour les premiers entraînements sur le parquet.

Source texte : Hartford Courant‘s UConn Insider podcast

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