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NBA Flashback 2017-18 #9 : le jour où Kemba Walker nous a confirmé que la défense des Bulls était à chier

Kemba Walker

Le seul problème ce soir-là, c’est que celle des Hornets l’était encore plus.

Source image : Youtube

Les anciens en ont pris l’habitude et les petits nouveaux vont le découvrir, les deux mois d’été sur TrashTalk sont chaque année l’occasion de dormir un peu de vous faire revivre le meilleur de la saison écoulée. Perfs individuelles, séries de Playoffs, posters de cannibale, game winners ou patates de forain, il y en aura pour tous les goûts et ce jusqu’au 31 août prochain. Allez, mode rétroviseur enclenché, parce qu’elle était vraiment pas mal cette saison 2017-18…

A l’ombre des superstars, du show-business et donc de Kery James et Charles Aznavour, quelques acteurs de la NBA nous ont offert un exercice 2017-18 très satisfaisant. Parmi eux Kemba Walker, le ranger ayant ponctué sa saison avec 22,1 points et 5,6 assists de moyenne et une deuxième sélection au All-Star Game. Trop peu néanmoins pour emmener ses Hornets en Playoffs, mais juste assez pour laisser un souvenir douloureux à deux ou trois franchises…

Une saison très solide mais un bilan collectif bien décevant

34 points à 15/25 au tir, 6 rebonds et 10 passes dans une victoire face au Magic, 41 pions à 16/28 contre Dallas, 38 points face aux Hawks, 41 contre les Pacers, 40 à Portland ou encore 46 en… 28 minutes (à 10/4 du parking !) dans une branlée historique contre Memphis, mais ça on en parlera dans quelques jours. Voilà à peu près les plus grosses perfs de la saison de Baba, et c’est déjà pas mal. Quelques saillies impressionnantes, mais un peu moins que le season high du garçon, envoyé dans une défaite comme pour résumer la saison bizarroïde des employés de Michael Jordan. Ce soir-là les Hornets se déplacent à Chicago, pour affronter une franchise dont on a pris l’habitude de se moquer en cette saison 2017-18. Sauf que les Hornets ne sont guère plus en forme, leur bilan affichant alors cinq victoires et huit défaites, assorti d’une série en cours de cinq matchs perdus. L’occasion parfaite pour Kemba Walker de monter en température, face à une équipe qui aura offert des season high à à peu près chaque joueur de la Ligue.

47 points à 17/27 dont 5/9 du parking et 8/9 aux lancers, 6 rebonds et 5 assists

Le Kemba de ce 17 novembre ? Pas grand monde ne pouvait venir le chercher et l’intensité quasi-nulle de ce match n’aura rien arrangé. Pull-ups avec ou sans contestation, pénétration à la Usain Bolt, banderilles du parking, Kemba aura ce soir-là récité toute la gamme du meneur de jeu capable de tout faire sur un terrain. Une performance comme il nous en a parfois offert mais dont on a l’impression qu’il pourrait le faire tous les soirs tant il semble parfois (trop) facile. A l’arrivée le constat sera finalement assez partagé puisque si Kemba se rapprochera à cinq unités de son career high balancé un soir de 2016 face au Jazz, ses Hornets se mangeront 40 points au dernier quart et s’inclineront finalement de trois petits points à cause d’un trio de rêve formé de Justin Holiday, Kris Dunn et Denzel Valentine. Cheum.

Un match qui résume donc parfaitement la saison des Frelons. Une performance énorme de leur leader (Dwight Howard en a aussi lâché quelques unes et on y reviendra également au cours de l’été) mais l’incapacité de vaincre une équipe de seconde zone, sans manquer de respect à Paul Zipser et Jerian Grant. L’histoire ne sait pas encore si Kemba Walker rejouera un jour sous le jersey des Hornets, mais elle retiendra en tout cas que ce dernier n’aura pas réussi, en 2018, à faire de ses teammates des winners. Allez, highlights dans le vent.

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