Old-School

Tony Parker chez les Spurs en 9 grands moments – première titularisation : au bout de 5 rencontres, Pop avait capté

Tony Parker

Bien vu Pop !

Source : youtube

Quand il a été drafté par les Spurs en 2001 en fin de premier tour, la qualité la plus évidente chez Tony Parker est sa vitesse. Quand il a la balle en main, rien ne traîne et personne ne semble en mesure de tenir en face de lui. Cela ne passe pas inaperçu auprès de Gregg Popovich qui ne va pas trâiner non plus avant de donner sa chance au Français en tant que titulaire à la mène. Encore une magnifique inspiration que le sorcier des Spurs ne va pas regretter…

La première fois que Tony Parker a foulé un parquet NBA en match officiel, ce fut lors de la première rencontre de la saison 2001-02 des Spurs. Au bout d’à peine 3’30 » de jeu, Popovich décida de faire entrer l’ami Tony en lieu et place d’Antonio Daniels qui venait de balancer deux vieilles briques de loin et de perdre bêtement un ballon. Il reste 8’26 » à jouer dans le premier quart de ce match contre les Clippers de Lamar Odom et Elton Brand. Parker est sur le parquet. Son premier vrai ballon ? Il va le perdre d’une mauvaise passe mais va se rattraper dans la foulée en plantant son premier panier : un trois-point, sans trembler et alors que ce n’est pourtant pas et ne sera jamais sa spécialité. Une preuve de plus – s’il en fallait encore – du mental d’acier de Tony qui passera 21 minutes sur le terrain pour ce dépucelage.

Deux jours plus tard, Parker ne jouera que 7 minutes dans une défaite à Seattle. Encore deux jours plus tard, il participera activement – mais toujours en sortie de banc – à la victoire de San Antonio à Portland avec 15 points et 6 passes décisives en 28 minutes. Le lendemain a Sacramento, les choses ne se passeront pas aussi bien : défaite cinglante de 20 unités pour les Spurs et un Parker qui malgré 23 minutes de jeu, n’aura pas réussi à peser… Pour autant, Gregg Popovich sent qu’il y a quelque chose de spécial dans ce meneur tout jeune venu de France. Il faut dire qu’entre un Terry Porter trop vieux, l’illustre Jason Hart et le combo-guard Antonio Daniels qui ne dispose pas d’un talent fou, le coach des Spurs a un souci sur son poste 1. Du coup, pour la réception du Magic en ce 6 novembre 2001, c’est bien Tony Parker qui est dans le cinq de départ des Spurs aux côtés de Steve Smith, Bruce Bowen et des twin towers Tim Duncan et David Robinson. Le Français ne va pas bien shooter sur ce match (2/9 au tir) mais il va être très agressif (9 lancers shootés) et les Texans vont l’emporter tranquillement de 15 points.

Cette victoire est la première d’une série de 7 d’affilée au cours de laquelle Tony ne quittera pas son siège de titulaire. Son premier pas fait mal. Les autres meneurs ne parviennent pas à rester devant lui. Il court partout et très vite, il crée des brèches que ses coéquipiers expérimentés exploitent à merveille. Il n’a peur de rien, il écoute, il court, il apprend et il court encore. Il se fait malmener quand il pénètre mais il revient toujours. Il progresse, il se donne et il en veut chaque jour un peu plus. A 19 ans et en quelques rencontres, Tony Parker vient de s’installer au poste 1 et il va faire partie d’une dynastie déjà en route. Une dynastie qui va dont il va être l’un des acteurs principaux lors de quatre titres de champion NBA !

La suite c’est 16 saisons et 1151 matchs en tant que titulaire indiscutable à la mène de l’une des plus grandes franchises de l’histoire avant de laisser sa place petit à petit au jeune Dejounte Murray. Effectivement, Popovich ne s’était pas trompé au bout de 5 rencontres…

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