Sixers

Officiel : Amir Johnson rempile avec les Sixers et reste le porte-bagages de Joel Embiid pendant un an

Amir Johnson

On ne change pas une équipe qui reste sur un +/- de 42 victoires en deux saisons.

Source image : Youtube

Ça bouge à Philadelphie, ou plutôt ça ne bouge pas des masses. Enfin vous nous aurez compris, sans quoi on vous dirige calmement vers la machine à café la plus proche. Exit messieurs Belinelli ou Ilyasova, bienvenue aux sieurs Chandler, Redick et donc Johnson, ce dernier étant récompensé de son abattage la saison passée. Le garde du corps de Jojo Embiid est reconduit pour un an, en espérant qu’il apprenne enfin à shooter.

Un guerrier des parquets mais qui joue au basket avec des moufles

Car ne nous cachons pas, Amir Johnson est apprécié mais ce n’est sûrement pas pour son poignet de feu. Courant parfois avec la gonfle comme une poule à qui on aurait coupé la tête, Amir est ce genre de mec dont on croit que le ballon a été badigeonné de savon de Marseille avant utilisation. Absolument inutile balle en main, il n’en demeure pas moins ce genre de soldat dont une franchise a besoin, parce qu’il taffe en fermant sa gueule et parce que l’intensité qu’il dégage fait du bien à voir. Son abattage n’a d’équivalent que son talent en attaque mais c’est bien cette première qualité qui a du pousser les dirigeants de Philly à le faire revenir pour une saison de plus. Un peu plus de 4 points et 4 rebonds bien plus importants qu’ils n’y paraissent, pour un mec toujours apprécié partout où il a pu passer, de Toronto à Boston en passant par ses débuts à Detroit.

Un roster qui commence à se dessiner… et un Français sur la sellette ?

Avec la signature de l’homonyme d’un certain chanteur tout pété, le roster des Sixers commence à ressembler à quelque chose de définitif. Ben Simmons, Markelle Fultz, T.J. McConnell, Furkan Korkmaz, J.J. Redick et Landry Shamet sur les poste 1 et 2, Zhaire Smith, Robert Covington, Wilson Chandler, Jonah Bolden et Justin Anderson à l’aile, puis Joel Embiid, Richaun Holmes, Dario Saric et donc Amir Johnson au ministère de l’intérieur. Un groupe qui met sur la sellette Jerryd Bayless, un mec de toute façon habitué à ce genre de situation, mais également – et c’est plus problématique – Timothé Luwawu-Cabarrot, qui pourrait faire les frais de la mouture 2018-19 de sa franchise. Pas de bol, y’a pas marqué Sham’s sur notre front et on n’en sait pour l’instant pas plus, mais si notre petit doigt dit vrai, on pourrait rapidement avoir un frenchie cantonné aux petits plaisirs de la vie en civil les soirs de match…

C’est en tout cas une prime à l’expérience pour Amir Johnson, qui touchera peut-être le minimum salarial la saison prochaine mais qui peut déjà se targuer d’avoir du taf, au contraire de plusieurs millions de Français. Ça n’a absolument aucun rapport mais on s’excuse, il est minuit et on a une Summer League à analyser. Allez, café.

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