Bucks

Mike Budenholzer aurait préféré les Bucks aux Raptors pour avoir moins de pression au coaching

Mike Budenholzer

La pression de tout un pays sur ses petites épaules, très peu pour Bud.

Source Image : Youtube

Crouler sous la pression d’un front office qui veut une bague dans la minute, ce n’est pas fait pour tout le monde. Mike Budenholzer, le coach sortant des Hawks, a semble-t-il préféré la tranquillité du Wisconsin aux lumières du Canada, quand il a dû choisir où poser ses valises pour l’année prochaine.

Cela vous a peut-être échappé, mais vu qu’on est gentils et plein de bonnes intentions, nous allons vous le rappeler : Mike Budenholzer est le nouveau coach des Milwaukee Bucks. Après cinq piges sur le banc d’Atlanta, où il a connu les Finales de Conférence Est en 2015 (ère du quatuor Teague/Millsap/Korver/Horford), Buddy a senti le vent tourner, après une année plus que galère en Géorgie. Son talent de tacticien se devait d’être transporté au sein d’un collectif prometteur et ambitieux. Il a donc laissé le soin à Lloyd Pierce, désormais ex assistant des Sixers, de récupérer les rênes des Hawks pour se carapater vite fait plus au nord : dans le Wisconsin. C’est à Brew City que l’ancien assistant de Popovich va maintenant exercer, et tenter de transmettre son savoir aux jeunes élans que sont Giannis Antetokounmpo, Malcolm Brogdon ou Khris Middleton. Le COY 2015 était pourtant convoité par les Raptors, qui lui faisaient les yeux doux depuis le licenciement de Dwane Casey. L’intéressé a cependant préféré intégrer une franchise aux attentes plus « modestes » que celles de Toronto selon Steve Simmons du Toronto Sun.

En effet, la team du Canada vient de passer, malgré un sweep encaissé contre les Cavs, une année de dingue. Deuxième meilleure équipe de la Ligue, premier à l’Est avec un bilan record de 59 victoires en saison régulière et une attaque bien huilée… Casey n’a pas chaumé, et a fait connaitre les sommets à ses joueurs, avant de se faire redescendre par LeBron James. Autant dire que les résultats des dinos seront scrutés de près l’année prochaine, vus comme les quotidiens suivant la NBA vont être à l’affût. Budenholzer, lui, n’avait aucune envie de reprendre une franchise sous le feu des projecteurs, et a donc trouvé préférable de se ranger au sein d’une team où l’atmosphère semble des plus propices à la réussite, pour construire sur la durée. Un public assidu et passionné, un statut d’outsider qui semble permanent, des jeunes joueurs à développer, tant d’atouts dont il pourrait se servir, en y apportant sa touche. Et encore, on ne vous a pas cité le plus important : Giannis. Le seul prénom du Greek Freak pourrait constituer un argument valable pour tout coach désireux de faire partie de quelque chose de gros. Le joueur que tout entraîneur rêve d’avoir sous ses ordres, au potentiel encore indéfini.

Moins de pression et plus de potentiel à la tête du roster des Bucks, c’est ce qui a poussé Bud à privilégier le vert élan plutôt que le rouge dino. Attention toutefois, on aura un œil très avisé sur son entente avec Giannis, car son énorme potentiel devra être exploité comme il se doit.

Source Texte : Steve Simmons, Toronto Sun

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