Warriors

Klay Thompson a encore sauvé les Warriors : 9/14 du parking, quand il y a Game 6 ça le motive !

Klay Thompson
Source image : Twitter - @drewruiz90

Habitué des grandes performances en Game 6, Klay Thompson a encore élevé son niveau de jeu face à l’élimination. Le sosie rangé au placard, c’est un vrai Klay Game qui a été offert aux fans des Warriors cette nuit.

La pression ? C’est dans les pneus

Il y a ceux qui s’écroulent face à la pression, et ceux qui jouent avec comme s’il s’agissait d’un foutu Jenga. Depuis son arrivée en NBA, Thompson n’a pas vraiment montré de signe de manque de confiance, que ce soit dans ses tirs comme dans son attitude. Confiant, borderline arrogant mais toujours en toute discrétion, Klay est ce pyromane qu’on suit depuis des années et qui peut cramer la Ligue quand les planètes sont alignées. On l’avait déjà vu craquer 37 pions dans un quart-temps, 60 points en moins d’une demi-heure, il fallait justement que le Dark Thompson se pointe à l’Oracle Arena ce weekend car les Warriors étaient sérieusement dans la merde et sortir ainsi de leur série n’était pas envisageable. C’est donc au meilleur moment que Killa Klay a sorti la mitraillette, démarrant la rencontre avec une énergie qui était belle à observer. Totalement concentré en défense, bien sur ses appuis en attaque, le sniper profitait aussi d’une défense de Houston bien moins suffocante que lors des rencontres précédentes. Résultat des courses, quand vous laissez un type aussi ouvert dans les corners et qui ne cherche qu’à retrouver confiance en claquant des ficelles, les sanctions peuvent être dramatiques. Et si les efforts de KT en première mi-temps étaient un peu futiles tant les Warriors étaient à la bourre, c’était par sa dynamique individuelle que le reste du groupe suivait, d’autant plus que l’animal continuait son show dans le troisième quart. L’explosion du joueur, après une énième filoche de près de 9m offrant un bel écart aux siens, était saisissante. Plutôt réservé d’habitude, Thompson laissait cette fois sa frustration s’exprimer en claquant des maman-plage tout en retournant vers son banc. Match retourné, victoire méritée.

Le Game 6, sa marque de fabrique

Ce n’est pas la première fois que les Warriors ont droit à leur carte joker numéro 11 dans un Game 6 éliminatoire. On s’en souvient encore à OKC avec une peine indescriptible, c’est décidément le genre de setting dans lequel Thompson semble jouir le plus. Il y avait la performance inoubliable chez le Thunder, cette fois KD était à ses côtés et observait le même genre de lance-flammes mais à domicile. Claquer 35 points à 9/14 de loin quand t’es au-dessus du vide, c’est sacrément burné. Mais peut-être qu’il est né pour ça, après tout. C’est en tout cas l’expression qu’utilisait Klay en conférence de presse d’après-match, secouant sa tête après tant de matchs passés à chercher ce déclic. La suite ? On la connait probablement. Une fois que le pyromane a fait ses dégâts, il retourne généralement sur Terre et attend que son réservoir se recharge. Il sera donc difficile d’attendre une nouvelle perf de ce genre de la part de l’arrière. Mais ça, ce n’est pas très grave si on est dans le clan des Warriors. Il fallait éviter l’élimination, et forcer un Game 7 épique à Houston : c’est fait. Maintenant, à Steve Kerr, Stephen Curry et Kevin Durant d’assurer leur dernier match de la série, en prenant le relais du numéro 11. Il aura déjà fort à faire avec James Harden à domicile et potentiellement Chris Paul de retour, la moindre des choses c’est de le soulager en attaque avec un show made in Oakland.

On va en faire une base devant laquelle attendre patiemment chaque année. Quand les Warriors sont au bord du gouffre ? On peut toujours faire confiance à Klay Thompson : bonjour la taille de la brouette.

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