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Fred VanVleet veut continuer à Toronto : agent-libre cet été, il risque de se faire bien draguer

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Source image : NBA League Pass

Feelgood story canadienne cette saison, Fred VanVleet est un joueur qui a su se faire une place en NBA et il espère la garder. Du côté de Toronto ? Si possible, oui, mais attention au marché et ses tentations…

Il faut avoir regardé très peu de NBA cette année, ou n’avoir aucune connaissance des noms des joueurs, pour avoir loupé FVV avec le maillot des Raptors. Sans être une star, la pile électrique de Toronto a réalisé une magnifique campagne en tant que back-up de Kyle Lowry, permettant à la franchise de réaliser sa meilleure saison (régulière, woops) de son histoire. Environ 8 points et 3 passes de moyenne à plus de 40% de réussite à distance, pour un mec qui distribuait limite des Direct Matin il y a deux ans, c’est propre. VanVleet était en effet en G-League en 2016, et ses dégâts balle en main avaient attiré l’oeil de ses supérieurs hiérarchiques qui décidaient de lui offrir un contrat en juillet de cette même année. T’as deux ans, à toi de jouer mon grand. Une fois la première saison discrète passée, Fred a eu droit à un coup de pouce non-négligeable, qu’on appelle le départ de Cory Joseph. Ancien remplaçant de Lowry, le point guard partait pour l’Indiana contre C.J. Miles, ce qui ouvrait évidemment le spot de meneur à VanVleet. Ce dernier en a donc pleinement profité et montré plus d’une fois qu’on pouvait lui faire confiance, pas assez pour permettre aux siens de taper les Cavs mais suffisamment pour poser ses valises en NBA. Son contrat initial arrivant à son terme, Effvévé sera agent-libre restreint en juillet et pourra donc signer où bon lui semble, les Raptors gardant la possibilité de pouvoir matcher n’importe quel deal. L’occasion idéale pour la puce de prolonger à Toronto ? Oui, si tout se passe bien…

« Je vais être loyal envers la franchise qui m’a donné une chance de briller, et j’aime la ville de Toronto. J’aime les fans, j’aime les gens qui vivent ici, j’aimerais vraiment continuer à jouer à Toronto. J’espère donc que ça va se faire. »

Les paroles sont belles. Et forcément, on a envie de voir les voeux de Fred se réaliser sur le marché cet été. Mais entre désir et réalité, il y a un pas qu’on ne franchira pas aujourd’hui, et qui sera tendu à franchir dans un peu plus d’un mois. En effet, en étant agent-libre restreint, VanVleet peut signer n’importe quel deal avec son agent. Une fois celui-ci signé, c’est à Toronto de choisir s’il faut matcher l’offre… ou bien laisser le meneur partir. Et autant on imagine bien les deux camps vouloir continuer l’aventure main dans la main, autant les Raptors sont particulièrement fucked au niveau financier : 126 millions de dollars de contrats déjà garantis pour l’an prochain, sympa. Nul ne sait les mouvements qui seront réalisés cet été dans le bureau de Masai Ujiri, mais impossible d’affirmer que Toronto possédera 7 à 8 millions à filer chaque saison à FVV. Ce qu’on peut affirmer, par contre, c’est que Fred ne s’est pas cassé le cul toute sa vie pour en arriver là et refuser l’assurance d’un gros contrat sécurisant en NBA. On l’a vu plus d’une fois dans cette Ligue, les belles histoires qui se terminent trop tôt sont nombreuses et quasiment personne peut dire non à un contrat qui peut littéralement changer la vie de votre famille et celle de vos proches pour plusieurs décennies. On verra donc ce que les deux camps feront en juillet, mais attention au premier deal signé par VanVleet car ensuite, les Raptors n’auront que quelques jours pour matcher…

En ce moment, on n’aime pas trop donner de mauvaises nouvelles aux fans de Toronto, mais c’est avec une sale grimace qu’on doit leur dire ce qui en est : Fred VanVleet de nouveau chez les Raptors la saison prochaine, c’est plus de l’ordre du miracle qu’autre chose.

Source : SportsNet.ca

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