6ème Homme

NBA Awards – Sixième Homme de l’Année : faute de All-Star Game, Lou Williams devrait gratter un trophée

Lou Williams

Ça paraît joué d’avance.

Source image : NBA League Pass

On ne peut pas dire que la course pour le trophée du meilleur sixième homme soit la plus disputée. Sauf cataclysme, le titre devrait revenir à Lou Williams. Mais puisque l’on n’est jamais à l’abri d’une surprise, penchons nous aussi sur les deux autres nominés.

Être dans le cinq de départ c’est toujours bien, mais attention à ne pas sous-estimer l’importance d’avoir un bon sixième homme pour mener la seconde unit, quelqu’un qui va débloquer votre attaque, quelqu’un qui va enflammer toute une salle en à peine deux minutes. Si l’on voit des sixth men sortir du banc en apportant de l’intensité en défense, en provoquant des passages en force comme Marcus Smart à Boston, c’est bien le scoring qui est le critère numéro 1 pour se voir récompenser de ce trophée. Et c’est pour ça que parmi les candidats, on retrouve le tenant du titre, Eric Gordon, Sweet Lou et un petit nouveau avec Fred VanVleet. Allez, on fait un petit tour des profils !

# Lou Williams

  • Statistiques : 22,6 points, 2,5 rebonds, 5,3 passes et 1,1 interception
  • Points forts : stats, coutumier du fait, leader de son équipe
  • Points faibles : classement de l’équipe (10ème à l’Ouest)

Il n’y a sûrement pas de débat pour cette année mais pour ceux qui ont besoin d’arguments en la faveur du polygame, c’est cadeau ! Tout d’abord, il faut remonter en 1990 et Ricky Pierce pour contempler un sixième homme inscrire plus de 22 points et en 1999 avec Darrell Armstrong pour voir cinq caviars de moyenne par rencontre. Si cela ne vous a pas convaincu, le fait qu’il aurait certainement dû être All-Star devrait vous persuader. Encore sceptique ? On ne peut plus rien faire pour vous à part vous dire que c’est le meilleur marqueur d’une équipe décimée par les blessures qui a cependant réussi à lutter jusqu’au bout dans la bataille pour les Playoffs. En ajoutant à tout cela, un record en carrière à 50 pions, établi en janvier face aux Warriors.

# Eric Gordon :

  • Statistiques : 18 points, 2,5 rebonds et 2,2 passes
  • Points forts : 1ère équipe de la Ligue, cartons, stats
  • Points faibles : trophée de MVP au barbu, Lou Williams

Si le doublé parait impossible pour Rico, il peut en vouloir à son coéquipier James Harden. Vu que ce dernier devrait rafler le titre de MVP, les jurys voudront certainement répartir les trophées comme ils essayent de le faire chaque année. Mais bon, être le troisième meilleur scoreur de la meilleure équipe de la Ligue, ça pèse dans les votes. Ces multiples cartons à plus de 25 points risquent d’être un peu juste sachant que pour décrocher un deuxième titre consécutif, il faut marquer les esprits.

# Fred VanVleet :

  • Statistiques : 8,6 points, 2,4 rebonds et 3,2 passes
  • Points forts : surprise, leader du banc performant des Raptors
  • Points faibles : stats, Lou Williams

Il fallait bien en mettre un troisème, et c’est tombé sur Fred VanVleet. On ne va pas cracher sur sa saison qui a été formidable en tous points. Le back-up de Kyle Lowry a fait du très bon taf avec la seconde unité des Raptors composée de Wright, Miles, Siakam et Poetl. Tout ceux là ont été énormes durant la régulière qui a permis aux dinosaures de terminer en tête de l’Est pour la première fois de leur histoire. On notera sa progression par rapport à l’an passé où il tournait à 2,9 pions. Bien essayé mais il en faudra un peu plus pour priver Lou Will d’un second titre de sixth man of the year après celui obtenu avec les… Raptors en 2015.

A priori, la révélation du sixième homme de l’année ne devrait pas nous faire bondir du canapé tant ce trophée semble réservé à l’homme aux plusieurs femmes. Rendez-vous le 25 juin pour avoir confirmation de tout ça.

Source texte : NBA

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