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NBA Awards – Rookie de l’Année : choix de luxe entre Mitchell, Simmons et Tatum !

Ben Simmons Donovan Mitchell rookie de l'année

Préparez vos arguments.

Source image : montage NBA League Pass et YouTube

Ça y est, on connait les trois nominés pour le titre de Rookie de l’Année. Qui se verra rejoindre Larry Bird, Michael Jordan, Shaquille O’Neal ou encore LeBron James ? Réponse le 25 juin.

La course du ROY est sûrement l’une des plus excitantes de la saison. C’est l’occasion de voir ceux qui ont fait saliver les recruteurs NBA lors de leur(s) année(s) à l’université, mais aussi d’assister à l’explosion de gamins que l’on ne voyait même pas jouer 10 minutes par match. Si ce titre est souvent annonciateur d’une belle et longue carrière, il atterrit parfois entre les mains de quelqu’un qui sera bon pour jouer en Chine quelques années plus tard… N’est ce pas Michael Carter-Williams ? Mais bon, étant donnée la qualité de la Draft 2017, on a du mal à imaginer que Ben Simmons, Donovan Mitchell ou Jayson Tatum, tourneront à 4 points de moyenne d’ici quatre ans. Focus sur ces trois candidats qui nous ont bien fait rêver en cette édition 2017-18.

# Donovan Mitchell

  • Statistiques : 20,5 points, 3,7 rebonds, 3,7 passes et 1,5 interception
  • Points forts : spectacle, records, statistiques, surprise
  • Points faibles : Ben Simmons

Spida est sans aucun doute le rookie le plus électrisant des trois. Le vainqueur du Dunk Contest nous a régalé toute l’année avec des moves toujours plus innovants les uns que les autres mais il a aussi cassé de nombreux records, comme celui du nombre de shoots à trois points inscrits par un rookie en une saison et préalablement détenu par Damian Lillard ou encore celui du nombre de pions marqués en une rencontre par un first year du Jazz anciennement possédé par Karl Malone. ROY ou pas ROY, faites une minute de silence pour les douze franchises qui ont loupé l’ami Donovan Mitchell lors de la Draft. Seul problème pour celui qui reçu les clés de l’attaque du Jazz, il doit faire face à un OVNI australien…

# Ben Simmons

  • Statistiques : 15,8 points, 8,1 rebonds, 8,2 passes, 1,7 interception
  • Points forts : statistiques, rôle dans son équipe, vista
  • Points faibles : Donovan Mitchell

Vous ne croyez pas en la réincarnation ? Dans ce cas, nous vous proposons de regarder la régulière de Ben Simmons, ou plutôt de Magic Johnson dans le corps d’un rookie du nom de Ben Simmons. Ce dernier a porté sur ses épaules, avec le soutien de Jojo Embiid, le jeu des Sixers jusqu’à les ramener en Playoffs. Même en l’absence de Joel en fin de saison, le meneur de 2m08 a gardé le contrôle de sa team jusqu’à enchaîner 17 succès d’affilée. Tout proche d’être All-Star pour ses premiers pas dans la Grande Ligue, le premier choix de la Draft 2016 (mais blessé toute l’année dernière) a rejoint Magic et Oscar Roberston dans le cerce très fermé des joueurs avec 1000 points, 500 rebonds et 500 passes lors de leur première aventure en NBA. Et tout ça avec le shoot extérieur de DeAndre Jordan… on vous laisse imaginer la marge de progression de celui que l’on compare déjà à un certain BronBron.

# Jayson Tatum

  • Statistiques : 13,9 points, 5 rebonds, 1,6 passe, 1 interception, 43% du parking
  • Points forts : maturité, classement de l’équipe
  • Points faibles : rôle dans l’équipe, statistiques

Mettons les choses au clair tout de suite, si l’on met son « rôle dans l’équipe » dans les points faibles, c’est en comparaison avec les deux autres dont l’équipe est basée principalement autour d’eux. Le cas Tatum est un peu différent. Il s’est parfaitement fondu dans collectif bien huilé et contrôlé par le génie de Brad Stevens, bénéficiant de la blessure de Gordon Hayward dès le premier match de la régulière pour obtenir encore plus de temps de jeu que ce qui était prévu à l’origine. Par rapport à ses concurrents, c’est certainement l’athlète le plus élégant, qui réalise tout ce qu’il fait avec fluidité, grâce et technique. Dans le style, c’est un peu du Kevin Durant en formation. Mais on va pas nous la faire, ce mec n’a pas 20 ans. Le troisième choix de cette cuvée extraordinaire doit roder dans la Ligue depuis au moins une bonne dizaine d’années tant il fait preuve de maturité dans un jeu avec très peu de déchet.

Cela faisait bien longtemps que l’on avait eu le droit à une telle cuvée de rookies, peut-être la meilleure depuis celle de 2003 avec King James, D-Wade et Melo. En tout cas, il n’y a pas photo avec la pêche de 2017 où Malcolm Brogdon avait été élu le meilleur rookie. No disrespect envers l’arrière des Bucks mais on ne le voit pas devenir un futur MVP au contraire des trois zozos de cette année. Au passage, petite mention pour Kyle Kuzma, drafté en 27ème position et qui a surpris pas mal de monde y compris les Lakers.

Source texte : NBA

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