MVP Rankings

NBA Awards – Most Valuable Player : on veut une barbe bien taillée pour la cérémonie s’il te plaît James

James Harden Most Valuable Player
Source image : YouTube

Le trophée de Most Valuable Player représente le Graal individuel ultime pour tout joueur foulant les parquets de la Grande Ligue. Aujourd’hui, la NBA nous dévoile les trois candidats nominés cette année.

Décerné l’année dernière à Russell Westbrook et sa saison en triple-double de moyenne, le trophée de MVP n’est pas un présent simple à obtenir. Marquant souvent l’accomplissement d’une saison fantastique tant individuellement que collectivement, le Graal de tout manieur de la balle orange est allé dans les mains de légendes de ce jeu. De Bob Petit en passant par Bill Russell,  Michael Jordan ou encore Kareem-Abdul Jabbar et tant d’autres, cette récompense reste à jamais gravée dans l’histoire. Cette année la bataille fut rude mais l’Association n’en a retenu que trois pour les NBA Awards. Le profil ultime de cette saison serait donc un Roi barbu arborant un mono-sourcil. Petit coup d’œil sur les caractéristiques de chacun.

# Anthony Davis, New Orleans Pelicans

  •  Statistiques : 28,1 points à 53,4%, 11,1 rebonds et 2,6 contres
  • Points forts : leadership et sa saison à partir du 27 janvier
  • Points faibles : les autres concurrents

Dans une saison qui devait être celle de l’accomplissement pour la New Orleans, AD commençait son exercice 2017-18 dans ses moyennes habituelles. Formant avec DeMarcus Cousins, la raquette la plus dominante de la Ligue, Davis et ses Pels entrevoyaient sereinement les Playoffs. Le duo de mastodontes prenait un malin plaisir à terroriser la NBA avec des statistiques hors normes. À ce moment là, il était difficile d’imaginer le Brow comme candidat au titre individuel suprême. En effet, c’était même son pote Boogie qui entrait le plus dans la discussion avec pas moins de 25,2 points, 12,9 rebonds et 5,4 caviars. Foutu tendon d’Achille. Car oui, lors d’une victoire contre Houston, les Pels perdent DMC sur une horrible rupture du tendon d’Achille. Difficile alors d’imaginer voir les Pelicans atteindre les Playoffs ou même y passer un tour. C’est alors que le festival d’Anthony Davis a commencé. Trois mois de compétition en mode beast ! Des performances dantesques chaque soir comme, par exemple, un 45 points, 17 prises, 2 passes, 5 contres et 5 interceptions infligé au Heat. Un récital de basket, de domination mais surtout de leadership. Si son équipe a réussi un si beau parcours en PO, c’est parce que le bonhomme a pris les commandes pour emmener tout le monde dans son sillage en fin de régulière. En finissant à la sixième place de l’impitoyable Conférence Ouest malgré la blessure de son pote Cousins (48 victoires et 34 défaites), la story serait belle si le trophée revenait à AD. Sa fin de régulière montre à quel point le natif de Chicago qui n’a que vingt-cinq piges, est valuable pour son groupe. Malheureusement pour lui, il y a d’autres extraterrestres ci-dessous.

# LeBron James, Cleveland Cavaliers

  •  Statistiques : 27,5 points à 54,2%, 8,6 rebonds et 9,1 passes.
  • Points forts : la saison la plus aboutie de sa carrière ?
  • Points faibles : le bilan des Cavs et une barbe pas assez longue pour obtenir le trophée

Il est le meilleur joueur du monde et sans doute l’un des plus grands de l’histoire, voilà c’est dit. LeBron James réalise une quinzième saison extraordinaire, monstrueuse ou encore inhumaine, les adjectifs sont légions pour définir ce que fait le cyborg. En effet, à 33 ballets le Chosen One paraît plus fort que jamais. Avec son meilleur total à la passe, aux rebonds et en nombre de matchs joués sur une saison, le King est un candidat plus que sérieux pour obtenir une cinquième fois ce trophée. Il reste de la place au-dessus de la cheminée Bron-Bron ? LBJ a porté ses Cavs à bout de bras toute la saison peu importe l’effectif. Démarrant la saison avec son poto D-Wade, Derrick Rose ou encore Isaiah Thomas, le triple champion NBA avait vu son effectif chamboulé au soir de la trade deadline du 8 février dernier. Malgré ses bouleversements, King James n’a pas relâché son effort et ses performances ont continué d’être stratosphériques. Malheureusement pour lui, l’inconstance de son effectif et la défense inexistante de son groupe ont persisté, lui apportant seulement une quatrième place à l’Est (50 victoires et 32 défaites). LeBron est un leader mais cette année il n’a pas réussi à fédérer autour de ses performances. Collectif trop faible autour de lui ? Certes, mais pour être valuable, il faut aussi arriver par ses perfs à faire step-up le gars d’à côté, cela manque au Roi de l’Ohio cette saison par rapport à un bonhomme à la barbichette plus fournie.

# James Harden, Houston Rockets

  •  Statistiques : 30,4 points, 5,4 rebonds et 8,8 passes
  • Points forts : bilan d’équipe et ses statistiques individuelles
  • Points faibles : Error 404 Not Found

On ne va pas se mentir, James Harden est le grand favori pour le trophée de MVP de l’exercice 2017-18. Meilleur marqueur de l’année dans la meilleure équipe de la Ligue, The Beard, comme ils l’appellent chez nos amis les ricains, réalise une saison tout simplement parfaite. Avec 65 wins (record de franchise), ses Rockets ont dominé la Ligue de bout en bout et le numéro 13 n’y est pas pour rien. Intégrant parfaitement Chris Paul dans le système de Mike D’Antoni, Harden réalise sa meilleure saison au scoring en carrière. En maintenant son effort durant toute la saison, le natif de L.A. mérite amplement le trophée. De plus, la NBA c’est aussi des histoires. Troisième option au Thunder au début de sa carrière, le bonhomme est parti chez les fusées pour se faire son petit bout de chemin tout seul et prouver à tout le monde qu’il est un véritable franchise player. En progression constante depuis son arrivée chez les cow-boys en 2012, James Harden est aujourd’hui le leader de la meilleure franchise de toute la NBA. Par le système de jeu du coach mais aussi par son jeu, le fabuleux gaucher arrive à faire passer Clint Capela pour un monstre et d’autres joueurs comme P.J. Tucker ou Trevor Ariza se régalent depuis le parking grâce à la vision de jeu de leur arrière. Le barbu influence son groupe et l’emmène derrière lui jusqu’au sommet de la régulière et c’est en cela que le bonhomme est valuable. Qui plus est le gars a déjà fini deux fois deuxième (2015 et 2017) donc la story veut que cette année soit la sienne. Les belles histoires comme celle-là font parti de la NBA et c’est pourquoi la statuette ira siéger au dessus de la cheminée de James Harden.

Si la course à ce trophée possède son grand favori, la lutte n’en fut pas pour le moins rude et des bonhommes comme Giannis Antetokounmpo, DeMarcus Cousins, Kevin Durant, Russell Westbrook ou encore Damian Lillard peuvent être cités en mentions honorables. Cette année le MVP semble se diriger vers le Texas et si c’est le cas, il n’y aura rien à redire. KD en 2014, Mr.Triple-Double l’année dernière et maintenant James Harden titré sous peu, quelqu’un a des news de Sam Presti ?

Source texte : NBA

1 Comment

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  1. D

    18 mai 2018 à 20 h 30 min at 20 h 30 min

    Ce que je trouve dommage, mais tellement cohérent avec la NBA, c’est qu’il est jamais question de défense. Je trouvais logique que Harden ne l’ait pas l’an dernier, il était atroce en défense. Là il s’est amélioré, donc c’est clair, surtout que James est pas un défenseur de ouf.

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