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NBA Awards – Entraîneur de l’Année : le Tournoi des Trois Sorciers va être très disputé cette année

Coach Of the Year

Vous voyez bien que c’est Brad Stevens là, sur le banc ?

Source Image : Youtube

Quin Snyder, Dwane Casey ou Brad Stevens, l’un de ceux-là, mais pas les trois. Les nominés au titre de Meilleur Coach de l’Année ont tous plus de qualités les uns que les autres, mais un seul sera élu. Des avis ? 

On vous voit venir les petits malins : « Casey vient de se faire virer comment il peut être là ? ». Calmos, Jean-Michel Basketix, ce trophée, comme tous ceux qui seront délivrés lors des NBA Awards le 25 juin s’attarderont sur les résultats de la saison régulière. La présence de l’ex-tacticien des Raptors est donc parfaitement légitime. Régularité, bilan victoires-défaites, impact sur le jeu de son équipe, adaptation, beauté des systèmes proposés, gestion du money-time… Autant de critères qui permettrons au jury de trancher entre ces trois cerveaux, et la décision s’annonce pour le moins difficile à prendre.

# Dwane Casey, Toronto Raptors

  • Statistiques : 59 victoires pour 23 défaites, premier de la Conférence Est
  • Points forts : jeu collectif imposé, bilan record de Toronto, l’un des meilleurs bancs de la Ligue
  • Points faibles : sang-froid dans les moments chauds, contexte particulier

Ah, Dwane, petit ange parti trop tôt. On sait bien qu’il ne faut pas prendre en compte ce qu’il s’est passé durant les Playoffs, mais comment ne pas avoir en tête, au moment d’établir un classement, que Casey vient de se faire débarquer de son poste de head coach des Raptors, suite à un sweep des Cavs ? Allez, essayons d’oublier, et attardons nous plutôt sur la saison régulière, car elle fut malgré tout excellente pour Toronto. Meilleur bilan de l’histoire de la franchise, première place à l’Est. Tout cela n’aurait pas été possible sans le changement de plan de jeu opéré par DC à l’intersaison : moins d’isolation, plus de partage du ballon et utilisation de Jonas Valanciunas à l’intérieur… Casey s’est même permis de révéler des joueurs, comme Fred VanVleet ou Delon Wright. Le résultat est là, et les joueurs Canadiens ont parfaitement suivi leur coach, du moins jusqu’aux demi-finales…

# Quin Snyder, Utah Jazz

  • Statistiques : 48 victoires pour 34 défaites, cinquième de la Conférence Ouest
  • Points forts : défense, développement de Donovan Mitchell, adaptation aux attaques adverses
  • Points faibles : début de saison, systèmes offensifs

Attention, génie. Vous ne vous souvenez sûrement pas que le début de saison du Jazz était bien palot ? Normal ! On ne parlait pas encore d’eux. Quin a alors retroussé ses manches, pris le retour de blessure de Rudy Gobert avec lui, et a contribué aux 23 victoires en 28 matchs qui ont suivi le 19 janvier 2018, pour classer Utah en cinquième place de la Conférence Ouest. C’était pas gagné, car après le départ de Gordon Hayward, on voyait mal qui aurait pu prétendre à devenir la première option offensive dans le roster de Salt Lake City. Ricky Rubio ? Joe Ingles ? Derrick Favors ? Nope. Snyder, en plus d’avoir rendu les mecs cités précédemment bien meilleurs qu’ils ne l’étaient, a réussi à faire éclore un dragon : Donovan Mitchell, un rookie responsabilisé par son coach, qui a mené le Jazz jusqu’en demi-finales à l’Ouest après avoir éliminé le Thunder « taillé pour le titre ». Chapeau l’artiste.

# Brad Stevens, Boston Celtics 

  • Statistiques : 55 victoires pour 27 défaites, deuxième de la Conférence Est
  • Points forts : gestion de l’effectif, systèmes dans le money time, responsabilisation des jeunes
  • Points faibles : moins bon bilan que Dwane Casey, qu’un ou plusieurs membres du jury soient originaires de Philadelphie

Peut-être le magicien qui connait le plus de tours dans tout le Tournoi des Sorciers. Question : comment arriver à emmener son équipe en Finales de Conférence tout en perdant au cours de la saison deux de ses meilleurs joueurs, et devant composer avec un roster U17 ? Réponse : s’appeler Brad Stevens, tout simplement. « Blessure de Gordon Hayward au premier match de la saison ? Je galvanise mes troupes et octroie plus de minutes à Jayson Tatum. Kyrie Irving se blesse juste avant le début des Playoffs ? Je titularise Terry Rozier et le fait prendre ses responsabilités. Un ballon de la gagne à 6 secondes de la fin ? Donnez moi ma tablette. » Ce mec n’est pas fait du même bois que les autres, et a réussi là où plusieurs coachs auraient déjà abandonné : mener une barque composée d’un équipage de jeunes matelots dans la tempête, et arriver à l’amarrer au deuxième port de la côte Est. On n’a pas vu meilleur capitaine depuis Jack Sparrow, et encore lui n’aurait pas les couilles de mettre Aron Baynes dans le cinq.

La bataille sera acharnée, tant les trois meneur d’hommes ont des atouts à faire valoir. Quel est votre choix ? Albus Casey, Severus Snyder ou Brad Jedusor ?

Source texte : NBA

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