Rockets

La réaction des Rockets a eu lieu : victoire 127 à 105, direction Oakland avec le couteau entre les dents !

Harden Chris Paul Rockets pari
Source image : NBA League Pass

Après un Game 1 raté à domicile, les Rockets devaient impérativement se reprendre au Game 2. Mission accomplie pour James Harden et compagnie, il n’y a quasiment pas eu d’oxygène laissé aux Warriors.

Il était important de voir comment Houston allait réagir, après la difficile défaite de ce lundi soir. Un match totalement géré par Kevin Durant ainsi que ses coéquipiers, sans paniquer, permettant à Golden State de récupérer l’avantage du terrain. Le test était donc à la fois mental, physique et émotionnel pour l’équipe de Mike D’Antoni. Car après avoir bûché toute l’année pour se faire plaisir au Toyota Center, les champions en titre venaient retirer la sucette de la bouche des Rockets et l’anxiété prenait soudainement place. Il était donc question d’attitude, d’engagement et de détermination, ce que l’équipe avec le meilleur bilan de la saison a montré à domicile. Un premier quart-temps sérieux pour lancer les hostilités, et à la différence du Game 1 qui voyait GS revenir petit à petit dans la rencontre, pas de répit pour les visiteurs. Cette fois, Eric Gordon et le banc de Houston se sont pointés au match à la bonne heure, et le taf effectué par les remplaçants texans n’a laissé aucune chance aux Californiens : 38 à 29 dans ce second quart, un public qui s’y met et une adresse qui retrouve ses standards hallucinants, ce sont les vrais Rockets qui était présents cette nuit. En face ? Kevin Durant était une nouvelle fois stratosphérique, mais bien trop esseulé le numéro 35 ne pouvait que voir son équipe s’écrouler et accepter d’avoir fait le strict nécessaire au Game 1.

Là où Houston peut avoir le sourire et être confiant, c’est sur la façon dont cette victoire s’est construite. Depuis le début de saison, sans vouloir faire de caricature, la Harden-dépendance s’est souvent faite remarquer avec un barbu qui devait souvent beaucoup (trop) faire. Le premier match de la finale de conférence allait dans ce sens, James plantant 41 points et faisant clairement sa part du boulot pour tenter d’offrir la gagne aux siens. Sauf que Houston le sait, et la NBA globalement également, on ne peut battre ces Warriors avec l’effort d’un seul homme, aussi doué soit-il. C’est une partition générale et proche de la perfection qui doit être offerte, un jeu qui doit voir 8 à 12 hommes suivre le même rythme, la même envie, le même entrain. Et bonheur pour Chris Paul et sa bande, c’est bien le jeu complet des Texans qui a fait lourdement chuter Golden State, avec les perles de PJ Tucker, Trevor Ariza, et donc Eric Gordon qui symbolise le banc local. Ce banc qu’on avait lourdement critiqué lundi soir, enfin à l’heure et prêt à contribuer sérieusement. Maintenant ? Direction Oakland, pour un match qui s’annonce fou ce dimanche, puis un Game 4 le surlendemain. Oui, il y aura une longue pause dans cette série puisque les deux équipes vont reposer leurs cannes trois longs jours, mais c’est aussi là qu’on verra la capacité des deux franchises à bien se préparer. Pas d’excuses de manque de temps ou de timing, le Game 3 sera une vraie partie d’échec entre Kerr et D’Antoni.

Obligés de devoir l’emporter à domicile, les Rockets ont été au top sur ce Game 2 et doivent tenter de respecter le même schéma pour récupérer l’avantage du terrain : une belle défense, un apport offensif collectif, et pas de panique en déplacement. Messieurs, à vous de jouer.

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2 Commentaires

2 Comments

  1. Venum

    17 mai 2018 à 13 h 00 min at 13 h 00 min

    Et bim dans ta gueule GS !!!!! Ça fait du bien de te voir perdre

  2. Alanders

    17 mai 2018 à 16 h 07 min at 16 h 07 min

    Draymond en 6-6-6. Ça lui va bien.
    12 mecs avec du temps de jeu chez les warrior. On le savait mai
    s ce banc est long!

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