Playoffs NBA

Preview Celtics – Cavaliers, le duel des ailiers-forts : Al Horford vs LeBron James, le choc des darons

Al Horford vs LeBron James

Les deux anciens de leur vestiaire, au propre comme au figuré.

Source image : montage TrashTalk via Youtube

Quatrième épisode de notre série de previews poste par poste, quelques heures avant le premier match d’une série qui devrait nous tenir en haleine comme Lily, Woody ou Tony. Don’t worry, la confrontation entre Celtics et Cavs sera forcément plus intéressante que nos blagues, la preuve avec ce quatrième focus entre le meilleur joueur de la planète et le directeur de la colonie celtique. Deux patrons, reste maintenant à voir si l’intérieur des C’s arrivera à limiter l’impact d’un King qui réussit encore à être meilleur de jour en jour. Allez, choc des darons.

C’est le duel de l’expérience, entre deux hommes qui se connaissent par cœur et qui se croisent régulièrement depuis plus de dix ans. Le duel des colonnes vertébrales, le duel des brains. Poste 4 ou poste 5 pour Al, poste… 1, 2, 3, 4 ou 5 pour LeBron, mais ces deux hommes sont incontestablement au cœur du dispositif de leurs franchises respectives. Zoom sur le combat des captains, un de plus à mettre à leur actif commun.

#Al Horford

Il avait été signé par les Celtics pour être la nounou talentueuse de toutes les jeunes pousses amenées à passer par le Massachusetts. Bien en a pris aux dirigeants celtes, Alain est aujourd’hui la pierre angulaire du roster vert, tout en amenant son énorme expérience aux plus jeunes. Intraitable en défense puisque certains voient en lui un potentiel DPOY cette saison, propre comme un sou neuf en attaque, celui qui alterne entre les postes 4 et 5 ne force rien et réalise jusque-là des Playoffs de toute beauté (17 points, 8,7 rebonds, 3,3 passes, 1,3 steal et 1,2 contres), dans la lignée d’une régulière gérée en mode patron. Présent quand ça compte, adroit de près comme de loin, Al ne sera pas de trop quand les matchs de la série s’emballeront et Brad Stevens doit aujourd’hui se féliciter de pouvoir compter sur une telle force tranquille en Playoffs. Son duel face à LeBron va bien au delà des chiffres.

Ses stats face aux Cavs cette saison :

  • 17/10/17 : 9 points, 7 rebonds et 5 passes en 32 minutes
  • 03/01/18 : 11 points, 9 rebonds et 3 passes en 29 minutes
  • 11/02/18 : 9 points, 6 rebonds, 6 passes et 2 contres en 26 minutes

#LeBron James

On ne sait plus par où commencer. 34 points, 9 rebonds et 9 passes sur cette campagne de Playoffs, des perfs hallucinantes, des game winners, le scalp de Dwane Casey, la première place all-time dans quasiment toutes les catégories statistiques en Playoffs… Mais le plus hallucinant chez le LeBron cuvée 2018, ce ne sont pas ces chiffres absolument fous mais surtout cette impression de facilité qu’il dégage, une espèce de zenitude qui semble le placer au dessus de tout. Absolument personne ne peut l’arrêter à part lui-même, et la meilleure manière pour un adversaire de battre les Cavs est encore de le laisser scorer 50 points en le coupant de ses coéquipiers. En lice pour une huitième finale NBA consécutive, bon courage à celui qui voudra se mettre en travers de sa route. Et si ce mec existe, rendez-vous très vite aux Urgences les plus proches.

Ses stats face aux Celtics cette saison :

  • 17/10/17 : 29 points, 16 rebonds, 9 passes et 2 contres en 41 minutes
  • 03/01/18 : 19 points, 7 rebonds et 6 passes en 33 minutes
  • 11/02/18 : 24 points, 8 rebonds et 10 passes en 28 minutes

Et du coup, l’avantage, il est pour qui ?

Est-ce que l’on doit forcément argumenter ce paragraphe ? Bien sûr que non. On parle de l’un des joueurs les plus propres de sa génération, mais en face ce n’est ni plus ni moins qu’un mec à qui on associe le terme GOAT qui se présente. Deux mondes différents car LeBron vit seul dans le sien. Pas pour cela qu’Al Horford ne sera pas au cœur du dispositif C’s et qu’il n’offrira pas une ou deux victoires aux siens, mais ce n’est pas encore demain qu’un joueur de basket s’opposera réellement à LeBron.

Voilà pour cette quatrième opposition, entre celui que certains commencent à appeler le GOAT et un intérieur vétéran parmi les seuls joueurs de la Ligue capables de limiter l’impact du Chosen One. Une opposition qui s’annonce comme l’un des fils rouges de la série, entre deux joueurs qui se connaissent par cœur et qui auront une nouvelle fois l’intéressante mais difficile tâche d’être les leaders de leur équipe sur et en dehors du terrain. Miam miam, envoyez le combat des chefs.

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