Rockets

Les notes de Rockets – Jazz, Game 5 : avis au bilingues, l’exact contraire de Chris Paul s’écrit « Raul Neto »

Raul Neto

Tu vas beaucoup moins rire quand ta franchise t’échangera contre un septième tour de Draft.

Source image : youtube

Envoyez les notes du Game 5 entre les Rockets et le Jazz et sans vous spoiler… ça sent le redoublement pour quelques zozos. Et pour ceux qui préfèrent un résumé dans les règles du lard, rdv ici.

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ROCKETS

Chris Paul (9,5) : le meneur de jeu des Rockets n’a jamais aussi bien porté son surnom de Point God. 41 pions, 20 dans le dernier quart, premier pelo de l’histoire à lâcher un 40/10 sans perdre un ballon. CipiFruit voulait sa Finale de Conf et il l’a eu. Un flic à la maternelle 2, mais avec un physique de lâche.

P.J. Tucker (8,5) : l’invité surprise de la soirée. Le mec un peu moche mais que tout le monde kiffe car c’est lui qui ramène le shit. Une double nuque et le regard livide d’un redoublant, mais le poignet en feu toute la soirée. Une perf étonnante mais c’est aussi pour àa que Mike D’Antoni l’a fait venir.

Clint Capela (7) : l’exemple parfait d’une soirée qui ne peut se résumer à des stats. Peu de points, peu de rebonds mais surtout cinq contres et d’innombrables dissuasions défensives invisible dans les boxscores. Parce qu’il est comme son pays d’origine le Clint, on en parle peu mais un jour on se rend compte qu’il est le plus riche et le plus beau.

James Harden (6) : paraît-il qu’il était malade, paraît-il que la béchamel des endives au jambon de la veille avait tourné. 7/22 au tir dont 1/7 du parking, Ramesse avait activé son habituel rythme du mois de mai. Heureusement que Chris Paul a pris le relai parce qu’en cas de défaite le dossier était facile à rouvrir.

Luc M’Bah A Moute (5) : c’est lui qui a réveillé les Rockets après un début de match bien timide. Le temps qu’on écrive son nom le mec avait scoré ses dix points. Une bête de bencher en défense, devenu un vrai joueur d’attaque dans le système Rockets.

Nene Hilario (5) : peu de temps passé sur le terrain mais Nene a réussi tout ce qu’il a entrepris. Un Nene utile. Un gros Nene, le genre de joueur qui pourrait inspirer un paquet de blagues à Jean-Marie Bigard.

Gerald Green (5) : dix minutes de basket foncedé. Deux tirs de loin, un tomar en contre-attaque et cinq rebonds, toujours avec cette tronche de mec qui n’en a rien à foutre de rien. Nekfeu Green.

Eric Gordon (4) : ce fût tout ou rien en attaque pour Eric Gordon dans cette série, et ce soir c’était plutôt rien, ou plutôt quasi-rien. Pas grave, les mecs ont la chance de pouvoir gérer la méforme des uns avec la baraka des autres.

Trevor Ariza (4) : il a encore été envoyé au casse-pipe sur ce cinglé de Donovan Mitchell et il y a une fois de plus laissé des plumes. Pas le job le plus facile de son équipe mais il doit par contre mettre un peu plus de tirs. T’es pas Didier Dinart non plus, t’as le droit de participer en attaque.

Mike D’Antoni (8) : c’est désormais officiel, l’ancien membre de Golden Moustache a réussi son deuxième pari. Premier de la régulière c’est fait, Finale de Conference c’est fait, et l’objectif est désormais d’emmener son offensive philosophie à l’échelon supérieur. MDA a resserré son roster (Ryan Anderson et Joe Johnson tapent des chifoumis sur le banc) et on ne voit pas qui pourrait taper cette équipe à à part les Warriors. Ah bah ça, ça tombe bien alors.

JAZZ

Donovan Mitchell (8) : son troisième quart est un bijou. Le reste beaucoup moins, mais quand on en plante 22 en moins de dix minutes et qu’on redonne de l’espoir à toute une région, on fait vite oublier ses erreurs. Revenu assister à la défaite de son équipe en voiturette de golf, qui sait ce qu’il se serait passé si Dono avait été là lors du money time… Une note sur 10 pour juger notre hâte de le revoir à la rentrée ? 12.

Rudy Gobert (7) : un gros duel avec Clint Capela et Rudy a été loin d’être ridicule. Cinq contres lui aussi, quasiment 10 rebonds et une attitude défensive satisfaisante. Prochain rendez-vous ? La Marseilllaise lors des prochains NBA awards.

Alec Burks (7) : les absences de Ricky Rubio et Dante Exum ont poussé Quin Snyder à utiliser Burks plus de 30 minutes cette nuit et si sa mère ne trouvait pas le X sur la déclaration de naissance, l’arrière du Jazz a une fois de plus montré qu’il était un joueur solide.

Royce O’Neale (7) : encore un no-name qui se construit sous les ordres de Snyder. On le connaissait féroce défenseur et il a montré qu’il était capable de mettre des tirs. La belle histoire de ces Playoffs.

Derrick Favors (6) : étrangement sous-utilisé sur cette série. On aurait voulu le voir un peu plus, surtout qu’il a assuré sur le peu de temps de jeu qu’on a bien voulu lui donné.

Joe Ingles (5) : il a gêné les arrières de Houston comme il pouvait mais a moins pesé en attaque. On était habitué à mieux, mais n’oublions pas qu’on aprle d’un mec au physique de bouliste.

Jae Crowder (2) : complètement passé à côté de son match. Des balles perdues, des sauciflards dégueulasses et Bae Crowder s’est transformé en Meh Crowder.

Raul Neto (1) : le mec n’a rien pour lui. Un prénom à jouer aux côtés de Lino Ventura, une tronche à préparer le tube de l’été et surtout un niveau à faire marrer ta match-up du dimanche en DM3. On ne comprend toujours pas pourquoi le mec joue autant, il doit forcément avoir des dossiers sur son coach.

Quin Snyder (8) : on prend sa main gauche, sa main droite et on les tape l’une dans l’autre pendant une bonne minute. Saison réussie, Playoffs réussis, Houston était tout simplement plus fort.

On y est, les Rockets sont en Finale de Conférence et Chris Paul va enfin découvrir le basket après les ponts du mois de mai. Nous on se donne rendez-vous demain matin même heure, avec un nouveau bulletin de notes. Parce qu’il paraît qu’on a encore un Game 6 la nuit prochaine, que demande le peuple.

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