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Trashtalking suprême : quand Terry Rozier se ramène avec un maillot de Drew Bledsoe et tabasse Philly

terry rozier

Note en trashtalking : 157/20.

Source image : YouTube

Il y a ceux qui parlent, et ceux qui agissent derrière. En pleine confiance, Terry Rozier s’est pointé au TD Garden ce lundi soir avec un maillot… de Drew Bledsoe. Une référence évidente au clash avec le meneur des Bucks et magnifiquement assumée par celui des Celtics.

C’est qu’il commence à gagner un paquet de points dans le coeur des fans de Boston, l’ami Terry. Bombardé sur le devant de la scène en apprenant que Marcus Smart et Kyrie Irving seraient absents quasiment tout le premier tour, Rozier n’avait pas tremblé du poignet et avait accepté de prendre la mène des Celtics afin de les mener le plus loin possible. Et dès le premier round, Terry se faisait chahuter par un Eric Bledsoe qui n’avait « aucune idée » de qui il s’agissait. De quoi faire peur au joueur formé à Louisville ? Certainement pas. Confiant, doué et grandement responsabilisé, il décidait de jouer sa matchup au maximum et de faire le travail le plus possible, ce qui finissait par l’élever à un niveau exceptionnel lors du Game 7 remporté par Boston. Un carton géré avec la manière, 26 points et 9 passes tout en faisant exploser le public du TD Garden, la légende de Rozier commençait à prendre dans les rues de Beantown. Du coup, ce qu’on avait hâte de voir, c’était la suite.

Et bien le gamin ne nous a pas déçu. Avant le Game 1 opposant ses Celtics aux Sixers, Tété s’est ramené à la salle en portant le maillot de Drew Bledsoe, ancien quarterback des Patriots de New England dans les années 90. Le genre de référence à Eric qu’on adore et qui peut élever le trashtalking à un rang exceptionnel, si elle est suivie par une performance de choix…

Il en faut, des balls, pour se pointer ainsi et sortir une pure partition derrière. Et bien, mesdames et messieurs, le plus beau trashtalking de ce début de Playoffs est attribué à Terry Rozier, puisque le meneur est reparti avec 29 points, 8 rebonds et 6 passes, tout en offrant la victoire aux siens. Aucune baisse de régime depuis le Game 7 remporté face aux Bucks, aucun doute dans ses choix, le phénomène a calmement géré l’attaque de Boston et a mis un point d’exclamation sur cette punchline sortie par Eric Bledsoe en tout début de Playoffs. Autant dire qu’à la rédaction, à l’unanimité, c’est un 20/20 en terme de blabla.

On attend évidemment la suite, comme Terry Rozier par ailleurs. « C’est un rêve qui devient réalité, mais je ne veux pas m’arrêter là, » disait-il en sortie de match. Vas-y mon grand, lâche-toi : tu régales.

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