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Boston abat les Bucks au Game 7 : les Celtics passent en demi-finale, envoyez les Sixers !

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Source image : NBA on TNT

Confiants mais forcément stressés par un tel match les Celtics savaient qu’ils devaient assurer devant leur public à Boston. Un Game 7 parfaitement contrôlé et remporté par la maison verte, direction les demi-finales pour Brad Stevens et ses boys.

Il y a des équipes qui gèrent la pression, et d’autres nettement moins. Il y a des équipes qui prennent leurs rencontres sérieusement, et d’autres carrément moins. Il y a surtout des équipes qui abordent de grosses affiches collectivement, et d’autres qui croisent les doigts pour que cela passe. Sans vouloir créer un immense fossé entre Bucks et Celtics, il y avait tout de même un bel écart de niveau entre ces deux franchises, pour ce Game 7 décisif. D’entrée, les potes d’Al Horford démarraient pied au plancher en agressant la raquette adverse et en protégeant la peinture coûte que coûte. Peut-être aussi parce que, scouting report oblige, Stevens sentait que mettre une droite à Milwaukee pouvait mettre cette équipe sur des bases glissantes et donc inconfortables pour la suite de la soirée. Un 30-17 imposant, sans pour autant mettre de tirs de loin, Boston ne faisait que son boulot en abusant des erreurs défensives des visiteurs et en se serrant les coudes de l’autre côté du terrain. Bien aidé par le démarrage costaud de Jayson Tatum, le patron Horford lançait une soirée qui allait devenir épique, pour lui, les fans des Celtics et un petit meneur apparemment inconnu de certains bataillons adverses. Avant cela, Milwaukee tentait son comeback à l’aide des pénétrations d’Eric Bledsoe et les tentatives de Giannis Antetokounmpo, mais le clair manque de solidité défensive empêchait les Bucks d’envisager quoi que ce soit de concret.

Et ce ping-pong permanent, malheureusement pour eux, durera toute la partie. Retour à 4-5 points d’écart ? Nouvelles erreurs défensives qui redonnent 10-11 points d’avance aux Celtics. Marcus Morris enclenché pour le money-time, Boston gardait son rythme de respiration tout en préparant la salle pour le finish. The finish, celui qui allait faire exploser le TD Garden. Un Terry Rozier phénoménal, comme pour ponctuer sa série face à Eric « Who ? » Bledsoe, plantant banderilles sur banderilles pour finir la nuit à 26 points. Que pouvait-il y avoir de plus jouissif, de plus jubilatoire pour eux, que de voir le gamin briller devant celui qui le clashait en tout début de série. Cette saison, Rozier était généralement mentionné derrière Kyrie Irving et Marcus Smart. Cette nuit, Terry était seul en couverture, proposant un bouquet personnel au pauvre Bledsoe qui se prenait la mixtape du weekend. Et en plus important bonus ? La victoire, du Game 7, la plus cruciale. Brad Stevens pouvait lâcher un petit sourire en coin, lui qui venait encore une fois de montrer sa supériorité tactique et mentale. Le coach des C’s aura un tout autre boulot à abattre face à des Sixers en pleine confiance ces derniers temps, mais quand on voit ce qu’il fait avec son groupe, tout est permis niveau croyance dans les rues de Boston. Pour le moment, place à la teuf, et donc celle d’un Game 7 remporté sans trembler à la maison.

Boston a piétiné, Boston a gratté, Boston a douillé mais Boston s’est qualifié. Merci aux Bucks d’être au moins venus à la salle à l’heure, il fallait répondre aux Celtics et leur envie débordante ce samedi mais c’était trop pour la bande à Giannis. Rendez-vous en début de semaine pour la venue des Sixers au TD Garden !

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