Rockets

Clint Capela a assuré au premier tour : le Grand Suisse a mis KAT dans sa poche, en attendant Rudy Gobert

Clint Capela

C’est vrai qu’avec un mentor comme Hakeem, on ne peut que progresser (n’est-ce pas Dwight Howard…).

Source Image : Youtube

Demi-finale de Conférence Ouest atteintes pour les Rockets, après un 4-1 plein d’autorité face à Minneapolis. Guidé par les excellentes perfs de James Harden et Chris Paul, dont il a été le parfait complément durant la saison, Clint Capela a su activer le mode Playoffs et remporter son duel avec Karl-Anthony Towns.

Pas bête, pour le grand Suisse, de se montrer performant face à un des meilleurs pivots de la Ligue, en la personne du KAT. Le chat, Capela l’a empêché de miauler durant toute la série, en lui proposant une défense de fer et une activité sur le terrain que Towns n’a pas su matcher. Non seulement le big man des Fusées a réalisé des stats excellentes avec 15,8 points à 67% au shoot, 14,2 rebonds et 2 contres, mais il a aussi réussi à mettre le félin en cage, le limitant à seulement 15,2 points (contre 21 en saison régulière) et un dégueulasse 23% du parking en 34 minutes de jeu sur la série, le faisant même atteindre des seuils d’extrême pauvreté offensive comme lors du Game 1, dans lequel Special K ne met que 8 petits pions. Même après des critiques virulentes de la part de Tom Thibodeau à l’égard de son pivot, ce dernier n’est jamais parvenu à se mettre au niveau de Clint, tant mentalement que physiquement. Trop actif sur le terrain, trop casse burnes au rebond offensif, excellent au pick-and-roll… Capela a parfaitement fité son rôle de maçon dans la peinture, et a permis aux Texans d’avancer sans encombre vers le tour suivant, où ils retrouveront le Jazz.

Contre Salt Lake City, il aura droit à un nouveau gros client dans la peinture. Meilleur défenseur intérieur de la NBA (nous ne sommes pas un poil chauvin ni en train de manger une baguette pendant l’écriture de cet article), Rudy Gobert pourrait causer de gros problèmes à Clint. En effet, les deux francophones évoluent à peu près dans le même registre : longilignes, extrêmement durs sur l’homme, gobeurs de rebonds autant défensifs qu’offensifs ils jouent la plupart du temps dans la peinture ou en pick-and-roll, à l’inverse d’un Karl-Anthony Towns plus au large. Ainsi en saison régulière, Capela compila 13 points et 12 rebonds contre le Jazz, avec quatre victoires à la clé. D’un point de vue purement statistiques, le pivot Suisse et Houston semblent plus à l’aise contre Utah que face au Thunder, que les mormons viennent d’éliminer la nuit dernière. Mais c’est une autre saison qui a commencé et les leaders de la Conférence Ouest ne devront pas sous-estimer les tombeurs de Russell Westbrook au premier tour.

Fort de sa belle progression en saison, Clint Capela a réalisé une excellente série contre les Wolves face à un gros client au poste de pivot. Il tentera de prouver, à seulement 23 ans, qu’il fait bien partie du top 10 des pivots actuels en NBA. Cherchant à obtenir un gros contrat cet été auprès des dirigeants texans, il a déjà marqué de précieux points auprès de Daryl Morey. Une nouvelle grosse série contre Rudy Gobert pourrait lui permettre d’aller gratter quelques précieux millions de dollars supplémentaires.

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