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Preview Game 3 Pacers – Cavaliers : c’est tout l’Indiana qui va souffler dans l’oreille de LeBron

Lance Stephenson

Avec Lance Stephenson dans le rôle de chef d’orchestre.

Source image : NBA League Pass

C’est avec un King en mode destruction qu’on voyait Cleveland remporter le Game 2 à la Q (100-97). Malgré la défaite, les Pacers ont à cœur de montrer qu’ils ne sont pas de simples outsiders, et que la hype autour de leur possible upset face aux Cavaliers est bien sérieuse. Début des hostilités à 1 heure du matin.

Forts d’un exploit historique dans le Game 1, qui a vu Indy prendre le premier match d’une série de Playoffs au King himself (98-80), les Pacers ont créé une bombe dans la Ligue. Et si Indiana pouvait priver LeBron d’une huitième finale de suite, ce dès le premier tour ? « Calmez vous, ce n’est qu’un match dans une série au meilleur des sept, en plus les Cavs ont pris le Game 2 » diront les plus pessimistes. Mais les optimistes, eux, verront bien plus que cela. Le Match 1, Oladipo et ses sbires l’ont maîtrisé de la tête et des épaules, menés par leur leader à 32 points, 4 assists et 4 steals. Étouffants en défense, appliqués en attaque, les Pacers ont même fait oublier un James en triple-double, bien trop seul. Solitaire, LeBron le demeurera au Game 2, car même s’il claque 46 pions, ses Cavs ne gagneront que de trois points, bénéficiant notamment de problèmes de fautes et d’un manque d’adresse de loin de la part de leurs adversaires. Il y a de quoi être confiant du coté des hommes de Nate McMillan, qui agissent, réfléchissent, jouent en équipe et laissent Tyronn Lue prendre des temps-morts vides pour Cleveland, afin de se regrouper et de s’encourager.

La clé du match : Lance Stephenson, capable de dynamiter son public et faire perdre les pédales au King

Le « LeBron Blower »? c’est bien lui qui est capable de faire que tout les habitants de l’Indiana se mettent à pousser leur franchise à l’aide de leurs tracteurs. Car si Lance n’est pas toujours réguliers offensivement, parfois trop individualiste et maladroit, il n’en reste pas moins un des meilleurs energizer de la Ligue. En rentrant à la maison, il sera sans aucun doute sur-motivé à l’idée de retrouver ses Rednecks chéris, remontés comme des pendules après les paroles de leur meneur d’homme, Victor Oladipo. Il suffira alors d’une étincelle, d’une action à 3 ou 4 points avec la faute, d’un rien, d’une fast-break conclue avec brio, ou d’un mot d’amour pour allumer le feu. Citer Johnny est un plaisir, mais ce qui en est également un, c’est de voir toute la Bankers Life Fieldhouse se lever sous l’impulsion d’une action de ce genre, réalisée par le malade qu’est Stephenson. S’il est kiffé à Indianapolis, il demeure détesté par le roi James. Ce dernier peut vite être soûlé et sorti de son match par son pot de colle de Némesis, qui lui mène la vie dure depuis le début de série : pression tout terrain, trashtalking, titillage du bout du nez pour le faire flopp… tomber. Le Game 1 en est le parfait symbole, car même en triple-double, James n’a pas eu l’impact qu’il voulait avoir sur la rencontre. Stephenson est un des rares gars capables de rentrer dans la caboche du Chosen One, ce qui peut également être à double tranchant et amener la bête à s’enrager, comme lors du Game 2 où il en plante 46, sourd et aveugle aux arabesques de Lance. 

1 heure du matin, cette nuit, devant votre télé, ordinateur, minitel… tout ce que vous voulez. Mais le Game 3 entre Cavs et Pacers n’est pas à manquer. Ambiance survoltée à prévoir à Indianapolis, où les supporters attendent que la confiance de leurs joueurs soit légitimée.

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