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Magic Johnson va devoir gérer une intersaison charnière : les Lakers jouent gros cet été

Magic Johnson

Il va falloir assurer !

Source image : NBA League Pass

Vous le savez si vous suivez un tantinet la NBA, Magic Johnson, l’ancienne légende des Los Angeles Lakers, est désormais general manager en Californie. Ce rôle, qui lui tient à cœur, est très important, puisque c’est lui devra gérer l’intersaison charnière qui attend sa franchise historique.

Avec pas moins de 60 millions de dollars disponibles dans leur masse salariale en vue de la saison prochaine, les Lakers sont les demandeurs les plus attractifs du marché. Depuis le départ de Kobe Bryant (et même avant), les Lakers sont dans une mauvaise posture et ne parviennent pas à redorer leur blason. Ainsi, ils ont rétrogradé au classement pour obtenir des très bons jeunes à la Draft (Ball, Kuzma, Ingram, Randle) et s’offrir un plus beau futur. Une fois cette opération faite, il faut s’occuper de dégraisser la masse salariale. Cette étape a aussi été effectuée, et, à l’heure actuelle, seuls 39 millions de dollars sont garantis pour l’année prochaine, ce qui en fait la franchise avec le plus de marge au sein de toute la Ligue. Du coup, les Gens du Lac arrivent à la dernière étape de leur reconstruction, la signature de têtes d’affiche. Pour ce faire, Magic Johnson sait comment s’y prendre, il en a d’ailleurs expliqué les grandes lignes à Lee Jenkins de Sports Illustrated.

« On doit adapter son discours à chaque personne. Il faut savoir ce qui est important pour eux pour les toucher. Il faut aussi leur montrer ce qu’on peut leur apporter, sur comme en dehors du terrain. Pour ce qui est du sportif, il n’y a rien de mieux que les Lakers. Si tu es bon ici, tu gagnes, et tu restes dans l’histoire, c’est magique. Être aux Lakers apporte beaucoup de choses sur le plan extra-sportif, par exemple, j’ai 60 ans et je suis toujours le prince de la ville. […] Nous avons montré qu’on a de très bons jeunes joueurs. C’est très important pour attirer des agents-libres, comme ça ils peuvent se projeter et gagner directement avec un bon effectif. Par exemple, Kyrie Irving est entouré de jeunes talents. Avoir un Big Three n’est pas forcément la meilleure solution, je préfère avoir des jeunes joueurs qu’on peut entourer avec des superstars. »

Comme l’a dit Magic Johnson, la base est avec ses jeunes joueurs. D’ailleurs, avant de songer à recruter des agents-libres, il va devoir re-signer (ou non) Julius Randle. La question se pose puisque le septième choix de la Draft 2014 va devenir agent-libre restreint, et qu’il est l’auteur d’une très bonne saison. Ce problème est majeur, puisque, bien sûr, cela va influencer sur la masse salariale. Ensuite, l’objectif est d’engager deux superstars. Evidemment, LeBron James est le graal, mais cela risque d’être compliqué étant donné qu’il dispose encore d’une player option à Cleveland. Paul George, Kevin Durant, Chris Paul, DeMarcus Cousins, les superstars ne manquent pas, mais elles n’ont pas toutes intérêt à rejoindre les Lakers. C’est là que Magic entre en jeu pour tenter de jouer de son charisme pour les convaincre de le rejoindre à Beverly Hills.

A l’heure actuelle, il est impossible de prédire ce qui va se passer cet été chez les Lakers. La seule certitude c’est que ça va bouger. Mais, avant toute chose, Magic Johnson va devoir s’occuper du cas Julius Randle avant de signer des gros agents-libres. En plus de cela, il pourrait bien décider de changer de coach, seul Magic sait le coup de magie qu’il nous prépare !

Source : Sports Illustrated

2 Commentaires

2 Comments

  1. Mog

    20 avril 2018 à 11 h 31 min at 11 h 31 min

    Faut filer un contrat max à Andre Ingram! Après avec ça tu attires Et LBJ et PG sans problèmes! 😀

  2. golgoth113

    27 avril 2018 à 7 h 44 min at 7 h 44 min

    Hi Ballers,

    1/ il faut virer Walton. Je refuse de dire coach, désolé je n’y arrive pas.
    2/ Signer PG ou LBJ et un pivot correct. Pas trop d’ego, y a déjà la famille Ball pour ça.
    3/ appeler un spin doctor du calibre KAJ,Kobe ou Shaq pour inspirer les jeunes. Deux ans sans leader ça tue le fighting spirit.

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