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Toronto s’impose en daron à la maison : 130 à 119, on se retrouve tous à Washington

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Source image : @Raptors

Après avoir assuré sur le Game 1, les Raptors jouaient un Game 2 déterminant à Toronto et ne pouvaient se permettre de laisser les Wizards prendre confiance : mission accomplie pour DeMar DeRozan et sa clique. On passe à deux-zerre, direction la capitale.

Jamais facile, pour un leader de Conférence, d’assurer devant son public avec la pression du résultat. On se dit qu’on ne peut tout simplement pas perdre, car sinon la suite peut s’avérer périlleuse en déplacement. Demandez aux Rockets justement, qui se sont fait une frayeur sur leur premier match, aux Cavs aussi, désormais menés dans leur série, ou les Sixers, qui ultra-confiants devant leur public ont rendu les armes face au Heat. En voyant les pioupious de Philly s’incliner à domicile, les Raptors ont vite compris qu’il ne fallait surtout pas laisser la porte ouverte à quelconque doute. S’imposer avec la manière, telle était la mission. Et s’imposer avec la manière, telle fût la finalité de l’opération. Dominants dès le premier quart-temps, les hommes de Dwane Casey ont martelé la défense poreuse des Wizards en inscrivant tout simplement 44 points, un écart de 17 unités que DeRozan arrosait avec bonheur. L’arrière All-Star, moins incisif sur le G1, était tout simplement en feu puisqu’il enchaînait ses mid-range habituels avec des tirs du parking. Et quand DeMar fait mouche à distance, on parle d’un tout autre joueur… donc d’une toute autre équipe. Avance gérée en première mi-temps, difficile de croire que Toronto va transpirer dans la partie.

Et pourtant. Et pourtant, quelques lacunes défensives et un peu de mobilisation côté Washington suffiront pour que la vingtaine d’écart se réduise petit à petit, John Wall et Mike Scott mettant les mains dans la boue afin de redresser leur camionnette bien bancale. Un poil de stress dans le Air Canada Centre, mais pas de quoi paniquer puisque les Raptors respecteront leur plan de jeu pour finir par s’imposer. Banc efficace et collectif, jeu de passes volontaire pour punir la défense adverse, un poil de rythme dès que possible et le tour est joué. Toronto, pour la deuxième fois de suite, s’impose sans trembler et commence à gentiment bomber du torse. Car mine de rien, on parle d’une toute première dans l’histoire de cette franchise : mener 2-0 au premier tour, cela ne leur était jamais arrivé par le passé. C’est ce type d’accomplissement qui fait qu’en prenant l’avion en direction de la capitale américaine, les potes de Kyle Lowry peuvent être confiants. Certes, une vague de Wizards leur rentrera dans la gueule et il y a de bonnes chances pour que les Canadiens en lâchent un sur place. Mais si tu remportes un des deux matchs et que tu rentres au bercail avec pour simple mission le fait de tuer l’opposant ? Là on pourra commencer à sourire encore plus à Toronto et voir les autres séries avec l’autorité du leader de Conférence. Carton plein jusque là, à confirmer maintenant en déplacement.

Quand tu exploses la bataille au rebond, que tu tires à 52% sur la soirée et que DeMar DeRozan termine tout proche de la quarantaine, ça sent généralement bon pour les Raptors. Direction Washington avec le 2-0 en poche, y’a plus qu’à comme dirait l’autre.

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