Thunder

Officiel : Russell Westbrook dans la légende, deuxième saison de suite en triple double de moyenne !

Russell Westbrook

On a plus les mots là.

Source image : NBA League Pass

On attendait ça avec impatience au cœur d’une soirée qui s’annonçait mémorable aux quatre coins du pays… et l’animal n’a pas déçu. On peut dire ce que l’on veut sur la manière, sortir tous les gnagnagna qu’on veut, mais Russell Westbrook vient donc de valider une seconde saison en triple-double de moyenne. C’est peut-être un foutu cinglé, mais c’est un génial cinglé, de ceux qui resteront dans la légende.

Seize rebonds. Voilà ce qu’il manquait au MVP 2017 pour valider cet incroyable exploit, un second opus en triple-double de moyenne, un an après être rentré dans la légende, validant de surcroît un trophée de MVP amplement mérité à l’époque. Seize rebonds manquant, pour un meneur, vous remarquerez pour commencer la dinguerie de cette phrase. Mais le mot dinguerie est donc plus que jamais un synonyme de Russell Westbrook, puisque l’objectif a comme prévu été atteint, ô surprise, dans un match qui – et c’est malheureux pour certains – comptait autant pour ledit record que pour la place finale du Thunder en Playoffs.

Onze prises déjà… à la mi-temps, seulement deux tirs tentés, comme si l’essentiel était ailleurs, et le seizième grab qui tombait inexorablement dans les mains du mutant alors qu’il restait encore 9 minutes et dix-huit secondes sur l’horloge du troisième quart-temps. Le boxscore affichait 1 point, 17 rebonds et 14 passes, tout le monde se fendait alors la gueule, mais le score était anodin et le délire était ailleurs, dans les yeux d’un mec qui a officiellement fait des chiffres l’une de ses priorités, et on a bien dit « l’une de ses ».

31,6 points, 10,7 rebonds et 10,4 passes la saison passée, 25,4 points, 10 rebonds et 10,3 passes l’année suivante. Premier mec, évidemment, à enchaîner deux saisons de suite en TD, l’affaire est dans le sac et les livres d’histoire prendront donc un peu plus à partir d’aujourd’hui la douce odeur du Brodie. Alors oui la performance divise, entre ceux qui préfèrent retenir ces fabuleux chiffres et ceux qui accusent le meneur du Thunder de n’en vouloir qu’à ces fameuses stats, mais avant tout débat intéressant, on va commencer ici par gentiment s’incliner devant la grandeur d’un homme qui enflamme absolument toutes nos nuits depuis quelques temps déjà. Et jusqu’à preuve du contraire, le Thunder n’est peut-être pas champion NBA, Russell Westbrook porte peut-être des tee-shirts sur lesquels sont inscrites ses stats, mais Russell Westbrook a gagné pour le moment beaucoup plus de matchs qu’il n’en a perdu, et plus encore lorsque le triple-double est présent.

On l’attendait, on l’a eu, et maintenant on va pouvoir passer à du vrai basket. Mais une bonne fois pour toutes, merci Monsieur Westbrook.

6 Commentaires

6 Comments

  1. Joe Danielos

    12 avril 2018 à 5 h 05 min at 5 h 05 min

    Merci

  2. Arnaud Mouillard

    12 avril 2018 à 11 h 57 min at 11 h 57 min

    Mais non les gars, mais non …

    Soyez un peu lucide, bordel : vous ne pouvez pas encenser ce Ricky Davis 2.0, c’est pas possible, vous avez vu l’état du Thunder ? Georges, Adams, Melo … ça doit jouer yeux dans les yeux avec les Rockets et Warriors, ça. Qui c’est le mec sensé embellir tout ce beau monde ? Quel dégueulis …

    • GILLES

      12 avril 2018 à 16 h 05 min at 16 h 05 min

      AH OKC N A BATTU QUE DES PETITS POURTANT IL ME SEMBLE A VOIR VU QUELQUES VICTOIRES SUR GSW TORONTO HOUSTON……..ILS PEUVENT ETRE CHAMPION CETTE ANNEE CA EN SURPRENDRA Mais Pas MOI LOL

  3. GILLES

    12 avril 2018 à 16 h 12 min at 16 h 12 min

    AH OKC N A BATTU QUE DES PETITS POURTANT IL ME SEMBLE A VOIR VU QUELQUES VICTOIRES SUR GSW TORONTO HOUSTON……..ILS PEUVENT ETRE CHAMPION CETTE ANNEE CA EN SURPRENDRA Mais Pas MOI LOL

  4. Aurélien

    12 avril 2018 à 16 h 21 min at 16 h 21 min

    Je crois que personne ne dit ici que RussWes est le meilleur. Loin de là. Mais pourquoi lui faire un procès qui n’est pas fait à Oscar Robertson? Vous avez vu le bilan 61-62 des Cincinnati Royals? 43v-37d, éliminés en demi-finales de conf…. pas la grande classe non plus, mais on parle là d’exploits individuels. Reproche-t-on à Oscar Robertson sa saison 61-62 avec le recul? Non car ce n’est pas le débat. N’est pas évaluée ici la capacité du joueur à faire gagner son équipe, à faire preuve de réalisme, de leadership ou autre, on s’incline simplement devant le côté titanesque qu’il y a à produire autant de choses sur le terrain, et ce sur la durée de surcroît. Est-ce qu’il croque? Oui. Est-ce qu’il force? Evidemment! Est-ce en pure perte? Pour partie oui mais pas toujours. Est-ce comme ça qu’on gagne un titre? Clairement pas!! Maintenant on peut juste se dire, comme on se le dit pour Robertson : la vache, quand même, c’est énorme! Certes il y a un côté guinness book façon « le bûcheron qui abat le plus grand nombre d’arbres à la minute », mais franchement, dans la NBA actuel, quel tour de force. Et puis c’est le truc avec les records : combien sont capables de donner de mémoire le score du match qui vit Chamberlain scorer 100pts? Régulière? Playoffs? Il pourrait l’avoir perdu, la plupart n’en saurait rien, on ne retient que les 100 pts et est-ce vraiment une mauvaise chose?

    • Gauthier

      12 avril 2018 à 22 h 24 min at 22 h 24 min

      Entièrement d’accord avec vous.
      On peut critiquer un mec qui joue pour ses stats, mais au final, tout le monde regarde les stats! Et fort est de constater qu’encore cette saison, les stats de Westbrook sont incroyables.

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