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Dernier virage : les Raptors peuvent-ils réellement se faire voler la 1ère place à l’Est ?

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Source image : NBA League Pass

Une nouvelle victoire pour les Raptors, la 10ème de suite, et un centimètre de plus gagné pour définitivement toucher la 1ère place de la Conférence Est : actuellement leaders, les Canadiens ont quelle marge d’erreur ?

Il y a de quoi avoir confiance aujourd’hui, dans les rues de The 6. Car au-delà d’un succès franc en déplacement dans l’Indiana ce jeudi, grâce à un gros dernier quart-temps et une défense retrouvée au meilleur moment, ce sont les perspectives de toute fin de saison qui doivent donner le sourire à Céline et Garou. En effet, plus les jours passent et plus la première place semble destinée aux Raptors, avec pour seul concurrent une équipe de Boston fort mal en point. Déjà, mettons les points sur les i afin de répondre à la question titrée, seuls les Celtics seraient capables de venir taquiner Toronto, et quand on voit la gueule des verts en ce moment leur droit de parole est limité. De Kyrie Irving à Jaylen Brown en passant par Marcus Smart ou Al Horford, les cadres du Massachusetts sont dans le rouge et ce pour le plus grand plaisir des dinos. Car l’écart, qui était encore infime au moment du All-Star Game puisque la bande à DeMar chipait la première place des mains de Brad Stevens, est aujourd’hui énorme. Seulement 17 défaites côté Toronto, 22 du côté de Boston, il faudrait un véritable cataclysme pour que les Raptors terminent à une autre place que la première à l’Est. Un que Kyle Lowry et ses boys n’ont pas l’air d’avoir envie d’observer, le sérieux montré sur cette récente série de succès montrant les intentions du groupe canadien.

Du coup, concrètement parlant, que donne le programme ? Car poser des questions c’est bien, mais fournir des éléments de réponses c’est mieux. Notons immédiatement la doublette la plus importante de la fin de saison : 31 mars à Boston, 4 avril face aux Celtics. Il se peut que d’ici là le number one spot soit déjà verrouillé, mais le point d’exclamation aura forcément lieu dans cette zone du calendrier. Pour ce qui est de Toronto, jouer les Cavs à deux reprises sera là aussi un test intéressant (21 mars, 3 avril), mais il faudra surtout remporter les petits matchs qui font la différence à l’approche de la fin du mois. Mavs, Thunder, Nets, Clippers et Nuggets à domicile, sachant que les Raptors ont aussi la possibilité d’établir un nouveau record de franchise à la mez (28-5 actuellement), il faudra abattre ces équipes sans pitié et peuuut-être en lâcher un en cours de route histoire d’équilibrer les forces. Si les Canadiens gèrent leur business à domicile et vont l’emporter à Orlando avant les déplacements à Cleveland et Boston, la discussion n’aura plus lieu à la fin du mois de mars. Et quelque part, cela ne dépendra peut-être pas que des dinos, car pour ce qui est des Celtics le menu sera nettement plus piquant. Dans l’infirmerie pleine à craquer des verts, 6 déplacements sur les 7 prochains matchs devront être assumés sans se viander. Des étapes parfois suffocantes (Jazz, Blazers), d’autres parfois légères (Magic, Suns), peut-être que le point final reviendra dans les mains de Beantown car le bilan plutôt meh de ces derniers temps ne demanderait qu’un jeu de miroir de la part des Raptors pour verrouiller le 1er spot à l’Est. Entre le roadtrip de Boston et le taf à domicile de Toronto donc, le leadership de la conférence devrait se décider officiellement sur les deux prochaines semaines.

L’avantage du terrain tout au long des Playoffs à l’Est ? Toronto le veut bien, et Toronto en aura besoin. Cela tombe bien, sauf incroyable chute les Raptors termineront premiers de leur conférence. Ce qui, rappelons-le, serait une première dans l’histoire de la franchise. Allez, il faut finir comme dirait l’autre.

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