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Trey Burke se sent bien avec les Knicks : c’est con, mais quand le mental va tout va

Trey burke
Source image : NBA League Pass

Trey Burke s’est confié récemment dans une interview. Pour le meneur passé par Utah et Washington, les Knicks ont quelque chose à jouer dans le futur avec le trio Ntilikina, Mudiay, Burke. La concurrence ? Que nenni, au-delà d’être potes, ces gars se mettent chacun en avant et grandissent ensemble. La marque des copains qui vivent bien.

Joueur avec un profil offensif intéressant, Trey Burke n’a jamais réellement convaincu par où il est passé. A Utah comme à Washington, en tant que titulaire comme en tant que remplaçant, il a galéré à ses débuts dans la ligue professionnelle. Mais ceux qui l’ont suivi avec la génération dorée du côté de Michigan le savent : ce kid a du potentiel, et est en train de le prouver. Les vrais connaissent le talent qu’est Trey Burke. Avec les Wolverines en NCAA, ça envoyait du pâté. Pendant la saison 2012-2013, emmené par Burke, Michigan va jusqu’en finale du championnat national. Puis, l’adaptation au niveau NBA a été compliquée. Etre directement titulaire, avoir la pression d’autres meneurs et voir arriver Dante Exum. Difficile pour le jeune meneur que l’époque du Jazz. Il est revenu sur ses premières années de galère pour le NY Post :

« Ayant 20 ans, ça m’a un peu dérangé mentalement, et je pense que 80% du jeu est mental. Quand vous allez là-bas avec ça sur votre conscience, vous n’allez pas être la meilleure version de vous-même. Grâce à l’expérience, je pense que j’ai appris à gérer ce type d’épreuves, les adversités. Cela a fait de moi le joueur que je suis aujourd’hui. »

Après s’être fait drafté en 9e position en 2013 et des années de galère, il se retrouve chez les Knicks. Là, il n’arrive pas en terre inconnue. Son pote Tim Hardaway Jr, avec qui il avait joué sous le maillot des Wolverines, l’accueille. Et ça matche, du moins pour le moment. Un groupe jeune, qui a du potentiel et où Burke est à l’aise. A l’image de ses stats récemment, son intégration est réussie et il cartonne : 26 points, 6 passes et 4 rebonds contre le Magic, 26 points et 8 passes contre les Celtics, 18 points et 5 passes contre les Warriors. En tant que guard, il représente potentiellement l’avenir de la franchise de New York avec Frank Ntilikina et Emmanuel Mudiay. Mais même s’il va ailleurs cet été, Burke sait enfin qu’il est arrivé en NBA. Complémentaire avec ses boys, Trey Burke ne tarit pas d’éloge sur ses coéquipiers :

« On peut tous coexister. On a tous des talents uniques, des capacités uniques. Emmanuel a cette capacité à créer pour les autres et aussi pour lui-même, ainsi que moi-même, puis Frank avec sa polyvalence, sa taille, cette capacité à jouer en défense et à se relever. Et il est jeune, 19 ans. Il a un long chemin à parcourir, mais il est définitivement sur le bon chemin. On a beaucoup de bons vétérans dans l’équipe qui lui montrent les ficelles du métier.  »

Trey Burke est également revenu sur son passage chez les Wizards. Un moment dur à passer, aucune titularisation en 57 matchs, seulement 12 minutes de jeu, mais plus que tout, il ne s’éclatait pas là-bas, et cela se ressentait dans son jeu. En 12,3 minutes précisément, Burke posait 5 points à 45,5% au tir. Actuellement avec les Knicks, en 15,6 minutes, il score 10,4 points à 53,8% et réalise des gros scores. Soit le double de points avec simplement trois minutes de plus. Effectivement, pour Trey Burke, le mental et l’atmosphère dans laquelle il évolue influent énormément.

« Je me suis préparé pour l’opportunité. Je suis resté concentré… même si je ne jouais pas. J‘ai joué en confiance aussi. Beaucoup de gars ont l’opportunité et ils sont timides. Moi, je voulais être agressif et être moi-même. « 

Aujourd’hui, Trey Burke est un homme bien dans ses pompes. Aux côtés de Ntilikina et de Mudiay, il peut progresser en toute quiétude et en toute sérénité. Son coach Hornacek a confiance en lui, déclarant qu’il a récemment « joué extrêmement bien« . De bonne augure pour la suite des Knicks et l’avenir de la franchise de Big Apple… s’il est conservé.

Source : NY Post

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