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Lonzo Ball is back : un peu de baume au cœur pour les fans des Lakers

Lonzo Ball

Après un peu plus d’un mois de convalescence, Lonzo Ball a pu reprendre son envol avec les Lakers hier soir.

Source image : NBA League Pass

Absent depuis le 13 janvier, l’aîné de la fratrie Ball a effectué son retour, hier soir, lors du match qui opposait les Lakers aux Mavericks de Dallas. Le numéro 2 de Draft de cette année a renfilé les sneakers contre la franchise face à laquelle il avait joué son dernier match. De quoi ravir les fans du Staples Center, et porter chance à son équipe.

La future star annoncée des Or et Violet a raté quinze matchs du fait d’une blessure au genou. Alors que son équipe vient de s’imposer face à une franchise dans la tourmente, les résultats des hommes de Luke Walton ne sont pas très flatteurs : 24 victoires pour 34 défaites. Le temps de la convalescence de Zo, les Lakers ont eu une bonne période : un bilan positif de 8 succès, pour seulement 7 revers concédés. No Lonzo, no problem ? Les victoires des Lakers sont, sans doute, plus dues à un calendrier favorable (avec deux victoires sur le Thunder à relever) qu’à l’absence de leur jeune meneur. La preuve en est, hier soir, Lonzo a rempli la ligne de statistiques alors qu’il sortait du banc : 9 points à 3 sur 8 au tir dont 3/6 à distance, 7 rebonds et 6 caviars. Cela a permis aux Angelinos de passer en mode Showtime. Un triple-double de Randle plus tard, la bande à Zo corrige les Texans 124 à 102. Les Lakers sont onzièmes à l’Ouest, et ont su gérer l’absence de Ball en compensant avec Jordan Clarkson, Josh Hart et Alex Caruso avant la trade deadline, puis avec IT jusqu’au break habituel dont les festivités se déroulaient dans la Cité des Anges. Alors que l’ancien All-Star de Boston commence tout doucement à retrouver des sensations, la réintégration de Lonzo Ball est mise en question, puisque Magic Johnson souhaite l’installer titulaire durablement, et laisser Thomas sur le banc.

La cohabitation des deux meneurs semble possible. Un profil d’organisateur, de passeur d’exception et de potentiel défensif pour le fils de l’homme le plus insupportable qui gravite autour de la Ligue LaVar Ball. Cela colle plutôt pas mal avec les spécificités du meneur de poche, qui est un pur shooteur, un exceptionnel attaquant, quasiment exclusif. Comme lors du match d’hier, Lonzo peut s’occuper de noircir toutes les catégories statistiques sur la feuille de match (9-7-6), alors qu’Isaiah peut enchaîner les ficelles et coller 17 points et 4 passes en 25 min à des Mavericks dépassés. Alors que Josh Hart officiait en tant que meneur titulaire ce 23 février, Zo et IT sortaient du banc, et le premier d’entre eux devrait progressivement reprendre la place de dépositaire du jeu des Lakers. Peut-on envisager un backcourt titulaire avec les anciens de UCLA et de l’université de Washington réunis ? Probablement pas. En revanche, la complémentarité de ces derniers pourrait permettre à l’effectif californien de bien terminer la saison. L’objectif des Angelinos n’est pas d’aller en Playoffs, c’est bien trop tard pour faire le push, en étant à huit matchs du huitième spot, avec seulement 24 rencontres restantes à disputer. La priorité va donc logiquement au développement de Lonzo Ball, afin de pouvoir continuer à construire pour l’avenir. Dans sa dernière année de contrat, à 6,2 millions de dollars, Isaiah Thomas se sent plutôt bien aux Lakers. Il devra cependant ronger son frein sur le banc et essayer d’être performant afin de se voir offrir ce qu’il souhaite, un contrat max lors de la free agency cet éte. Il y a peu de chances pour que les Lakers essayent de conserver celui qui est unrestricted free agent, pour favoriser l’éclosion du potentiel de Lonzo. Auteur d’une bonne saison jusqu’alors, avec 10,2 points, 7,1 rebonds et 7,1 passes par match, Ball va essayer de se remettre dans le bain, et de ne pas heurter le rookie wall qu’il a évité en étant blessé pendant un mois entre janvier et février. Le point guard se doit de progresser, au niveau du shoot notamment (seulement 35,6% cette saison, et 30,8% du parking).

Même si les Lakers sont pressés de revenir au plus haut, Zo doit prendre le temps de s’épanouir et de trouver le rythme de la NBA. Malgré beaucoup de pression sur ses jeunes épaules, Lonzo Ball garde la tête froide, et va essayer de réaliser une bonne fin de saison rookie. Peut-être même qu’il pourra profiter de la présence d’un vétéran encore performant tel qu’Isaiah Thomas. Du haut de ses 29 ans, le lutin pourrait s’avérer précieux dans le développement de celui à qui les Lakers veulent donner, à terme, les clés de la maison Purple and Gold.

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