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Copain d’avant : Charles Barkley, le caractère aussi imposant que son boule

Chaque semaine, en collaboration avec Clutch-23, TrashTalk vous propose de jeter un coup d’œil dans l’album souvenir de la Ligue pour voir ce que ses acteurs pouvaient nous proposer il y a quelques années. Joueurs, arbitres, dirigeants, tous pourront être vus sous un nouveau jour en plongeant dans cette boite à archives.  So kick off you shoes, sit down, have a beer and enjoy.

Après une petite pause ce week-end pour cause de All-Star Game, on retourne dans les cartons pour tomber sur l’année 1988. Cette saison-là, Charles Barkley est encore à Philadelphie. Il n’a pas été MVP et n’a pas non plus envoyé de coup de coude dans un Angolais avec la Dream Team. Mais sa réputation n’est tout de même pas à faire dans la Ligue. Il faut dire que lorsque Sir Charles est sur le parquet, ses émotions sont son carburant. Ce qui fait de lui un drôle d’élément au sein d’un effectif des Sixers bien plus « pépère » comme le dit Mo Cheeks, son coéquipier de l’époque. Alors forcément, quand un mec saute dans tous les sens, hurle et renvoie une image aussi folle que Charles Barkley, on peut craindre le pire. Mais toutes les parties se sont apprivoisées. The Round Mound of Rebound en ayant écouté les vieux briscards présents à ses débuts comme Moses Malone ou Julius Erving – même s’ils ne sont plus là en 1988. Les autres joueurs du roster en s’inclinant devant l’éthique de travail, le talent et l’énergie déployée par le numéro 34. Bref, tout le monde est content, même si le constat reste le même : Charles Barkley est barge.

De la gestion de ses émotions à la force qu’il puise dans sa jeunesse en Alabama, voici quelques minutes dans la tête d’un Sir Charles encore jeune et un peu fou, mais déjà incontournable dans la Ligue et franchise player des Sixers du haut de ses vingt-quatre piges.

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