Cavaliers

LeBron James impressionné par ses nouveaux jouets : des renforts suffisant pour remotiver le King

LeBron James

La « putain de Squad » des Cavs est en marche : tremble, conférence Est !

Source : Youtube

Ce n’était pas bien compliqué à percevoir. LeBron James ne parvenait pas à croire en cette équipe des Cavs, montée un poil en panique après le transfert de Kyrie Irving cet été. Après une première moitié de saison décevante, Cleveland a chamboulé son effectif pour entourer James de jeunes joueurs athlétiques et adroits. De quoi ravir le King et l’immense J.R. Smith.

En même temps, comment ne pas être blasé par de tels résultats. Après huit finales NBA consécutives, le King voyait petit à petit la perspective de retrouver les joutes de début juin s’éloigner, au fur et à mesure que les branlées s’accumulaient. Ou au mieux, accès aux Finales puis branlée historique derrière. Des joueurs pas concernés en défense, pas impliqués dans le projet et surtout, un vestiaire complètement scindé. Ils ont tout tenté pour sauver les apparences mais rien n’y a fait, cette équipe des Cavs ne serait de toute façon allée vraisemblablement nulle part. Du coup, la décision du front office de Cleveland d’éclater un roster incompatible paraissait être la bonne solution : restait à voir la tronche de l’effectif une fois les échanges réalisés. Et le moins que l’on puisse dire, après deux matchs dont un avec l’ensemble des nouveaux arrivants en tenue, c’est que ça fonctionne déjà mieux avec ces quelques recrues qu’avec les précédentes, pas vrai LeBron ?

« J’ai parlé avec JR Smith après le match », a déclaré Dave McMenamin d’EPSN, «  J’ai parlé avec JR, LeBron, Tristan Thompson, Kevin Love, les quatre rescapés de l’équipe championne en 2016. Et JR a évoqué l’une de leurs conversations dans l’avion. Il a dit «Mec, t’as vu tous ces nouveaux visages dans l’équipe ? ». Et LeBron a répondu « Oui, mais on a une équipe, maintenant. On a une putain d’équipe ».

Gonflé à bloc le LeBron. Il faut dire qu’en opposition avec le bilan franchement pas glorieux de l’équipe du début de saison, ces deux matchs – et surtout celui face à Boston – laissent présager de biens meilleurs Playoffs pour Cleveland. Ce n’était qu’un match, certes, mais face à l’une des deux premières équipes de l’Est, et donc un possible adversaire en finale de Conférence Est. Et sans faire de conclusions hâtives, les nouveaux arrivants ont montré des signes plus qu’encourageants. Si l’équipe a affiché une volonté et une intensité jamais entrevue avec l’ancien groupe, les apports individuels des Jordan Clarkson, George Hill, Larry Nance JR et Rodney Hood ouvrent le champ des possibles pour Cleveland, et ce en attaque comme en défense. Reste à voir si les recrues peuvent maintenir un tel niveau jusqu’aux Playoffs, auquel cas LeBron aurait bien raison de s’exciter. Parce qu’à l’Est, il ne faut pas grand chose pour que le King d’Akron impose sa loi ; un ou deux lieutenants solides, une défense correcte et Bron s’occupe du reste. Mais du coup, cette « putain de squad » est-elle suffisamment forte pour inciter LeBron à rester au bercail cet été ?

LeBron James profite de l’instant. Pour l’une des rares fois cette saison, le vestiaire des Cavs semble être sur la même longueur d’ondes. Reste à tester cette cohésion, qui, si elle se confirme dans le temps, pourrait bien permettre aux Cavs de sauver une saison qui se dirigeait de plus en plus vers une élimination prématurée en postseason ou une boucherie en finale. Maintenant, l’équipe a beau s’être améliorée, le plafond de cet effectif semble encore bien short pour aller défier les Dubs…

Source texte : Dave McMenamin, ESPN

Les visiteurs ont tapé :

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top