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James Harden sera absent pendant 2 semaines : l’heure du vrai test a sonné pour Houston

James Harden Rockets
Source image : YouTube

Touché à la jambe lors du dernier match de 2017 face aux Lakers, James Harden va devoir découvrir un univers qui lui était inconnu ces quatre dernières années : être assis sur un banc et ne pas jouer, pendant minimum deux semaines.

Mike D’Antoni aurait certainement aimé démarrer 2018 sur une autre note, mais le coach des Rockets n’aura pas le choix. En voyant sa star sentir un pépin au niveau des ischios, ce dernier a tout de suite su qu’il allait devoir s’ajuster dans les prochains jours, et le pressentiment a été confirmé par le staff médical quelques heures plus tard. Blessure de niveau 2, une quinzaine de soirées d’absence minimum, sympa pour tester la solidité du groupe. Actuellement, Houston reste dans l’élite de la NBA puisque seuls les Warriors proposent un meilleur bilan (29-8), sauf que la fin de mois de décembre a été plutôt compliquée pour les Texans, notamment en l’absence de Chris Paul. Orphelin de son meneur, Harden s’est démerdé pour maintenir son équipe tout en haut de la pyramide, mais les galères de Luc Mbah a Moute et de Clint Capela n’ont pas également aidé le barbu. Résultats ? Trois défaites en trois matchs sans CP3, et un arrière qui comptait les heures avant que son allié numéro 1 ne revienne sur les parquets. Malheureusement pour lui, le délire n’a pas duré bien longtemps puisque le surlendemain d’une soirée oubliée à Washington, les deux membres du backcourt de Houston ont joué un seul match et c’est Harden qui s’est cette fois blessé. Autant dire que Popol va devoir gérer la baraque comme un grand, ce qu’il a déjà su faire par le passé.

Ne pas voir le numéro 13 présent dans un match des Rockets représentera un paysage rarissime dans le champ de vision des fans de Houston. Il faut dire que depuis son arrivée dans la franchise, James a été incroyable de régularité et de ponctualité. Une seule rencontre loupée en quasiment quatre saisons, niveau marathon de saison régulière personne n’a joué davantage que le barbu. Mais il faut aussi voir du positif dans ce type de situation. Non pas que les fusées apprécient l’absence de leur franchise player, loin de là, simplement cette Harden-dépendance décrétée au fil des années a aussi “empêché” le développement d’un sens de démerde à Houston. Que ce soit sous McHale, Bickerstaff ou D’Antoni, en cas de doutes il suffisait d’appuyer sur le bouton poilu et tout le monde repartait avec le sourire. Cette fois ? C’est pas la même, et c’est une première. Les Rockets ont à la fois l’opportunité de se prouver à eux-mêmes qu’ils peuvent maintenir le navire en bon état sans le capitaine à bord, et l’occasion de développer une cohésion d’équipe encore plus forte. Si le groupe texan parvient à dominer en l’absence de sa star, comment flipper en abordant les Playoffs dans des scénarios hostiles ? On a vu de nombreuses équipes bénéficier de ces disparitions pour mettre en avant d’autres éléments fondamentaux d’un collectif, à D’Antoni d’utiliser cette galère et de la transformer en véritable tremplin pour toute une team. Le scénario est placé, les joueurs sont prêts.

Infatigable depuis quasiment quatre ans, James Harden s’est fait une sale blessure mais on peut voir les choses avec un angle plutôt prometteur. Reposer une star pour la première fois et développer tout un groupe en son absence, plutôt chouette comme mini-stage de mi-saison, non ?

Source : Houston Chronicle

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