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Et si les Wizards arrêtaient de changer de personnalité ? Janvier, le rendez-vous des grands sorciers

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Source image : Tolkiendrim

S’il y a bien un aspect qui a soûlé les fans des Wizards sur ce début de saison, c’est l’irrégularité avec laquelle Bradley Beal et ses potes ont abordé chaque semaine de compétition. Et si on prenait de bonnes résolutions pour 2018 ?

Gagner à Boston, à Milwaukee, à Minnesota et contre Detroit. Perdre contre Phoenix, contre Dallas, à Brooklyn ou Charlotte. Dans la famille “j’en fais qu’à ma tête“, difficile de trouver plus gavant que l’armée de Washington, elle qui a permis à ses supporters de passer de la joie à la déprime en quelques instants. Alors certes, John Wall étant blessé en début de campagne, c’est Scott Brooks qui devait bricoler avec son effectif en déplacement. Mais maintenant que le dragster est bien revenu et qu’il trouve ses repères petit à petit, on peut se demander ce que vont nous réserver les sorciers pour cette nouvelle année. Et ce pour une raison simple, pendant que les Wizards ont alterné entre le bien et le cheum, l’élite de l’Est a créé un écart tout en haut du classement. C’est ainsi que les Cavs, Celtics et Raptors sont à maximum 10 défaites au compteur, alors que le quatrième (Milwaukee) en a 4 de plus. Pas un canyon en soit, mais un bon petit ravin qu’il va falloir sauter du côté de Washington, si les envies de gloire en Playoffs sont toujours d’actualité. Impossible de concevoir quelconque satisfaction en fin de saison, si les hommes de la capitale se ramassent au premier tour ou en demi-finale, avec un désavantage du terrain qui coûtera cher dans les grands moments. On ne va pas parler de Kelly Olynyk, tout le monde sait de quoi il s’agit…

Du coup, comme on a pu le voir à Boston avec cette belle victoire en antenne nationale le jour de Noël, les Wizards sont toujours aussi capables de retrousser leurs manches pour cartonner n’importe quelle équipe, mais la clé sera celle de la régularité dès à présent. La plus longue invincibilité cette saison, dans la Maison-Blanche ? Six jours seulement. C’était une série de 4 victoires de suite, contre des daubes de fond de classement. Il est blasphématoire de s’auto-proclamer membre de l’élite, si on n’arrive pas à enchaîner les succès soir après soir. Celtics, Cavs, Rockets, Warriors, Raptors, Spurs, tous ont offert au minimum trois semaines d’excellence, avec une défaite grand max. Voilà le groupe qui peut aborder la suite avec confiance, car il sait ce dont il est capable sur la durée. Washington n’a malheureusement pas ce luxe, sauf que le groupe est aujourd’hui au complet et le calendrier tend la main. Seize matchs jusqu’au 1er février, sept en déplacement et pas de quoi en faire une tourte au saumon (2x Atlanta, Memphis, Charlotte, Dallas). Il y a donc une vraie fenêtre de tir qui se présente à Otto Porter et sa troupe. Pour réintégrer le podium de l’Est, seule une vague comme celle offerte l’an dernier suffira. Et justement, il y a pile-poil un an, les Wizards embarquaient sur une wave impressionnante avec 20 victoires en 25 rencontres jusqu’au All-Star Break. Conséquence de ce run ? Une place dans l’élite, et un groupe qui abordait les Playoffs avec confiance.

Les Wizards sont “capables”, ils l’ont montré plus d’une fois cette saison. Mais les Wizards sont aussi flemmards par moments, irréguliers, loin de représenter une équipe du top-niveau en NBA. La meilleure façon de changer ce statut, c’est de rouler sur la compétition sans prendre la moindre rencontre à la lège. 


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