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Michael Beasley, nouveau maire de New York : une mixtape à 32 points pour taper Boston !

Michael Beasley
Source image : Twitter

Après une première grosse performance qui avait permis aux Knicks de taper le Thunder la semaine dernière, Michael Beasley était une nouvelle fois attendu au tournant pour faire exploser le Madison Square Garden : B-Easy n’a fait que ça, en plantant 32 points en antenne nationale. L’homme vrai, l’homme pur.

La prophétie est en marche, et rien ne pourra l’arrêter. Les planètes sont en train de s’aligner, afin de laisser la pierre la plus précieuse de notre génération briller de mille feux dans la plus grande des villes. New York, New York, ô toi qui détruit les plus faibles et élève les plus forts. Toi qui paniquait en voyant Kristaps Porzingis galérer comme jamais, à la fois dans ses pompes comme dans sa perf (0/11 au tir), il fallait qu’un homme se dresse face à l’envahisseur et défende la cité quoi qu’il arrive. Qu’un soldat sur qui on peut tout le temps compter délivre un discours rassembleur, et que ses actions mènent la voie jusqu’à la victoire. Cet homme, évidemment, était Michael Beasley. Pouvait-il en être autrement ? Suite aux pépins rencontrés par Porzingod, le bateau de Gotham était libre et les commandes devaient être récupérées par le gaucher. Contre OKC, Beasley avait déjà claqué la trentaine et rappelé à certains que le seul projet dans sa vie est de get buckets. Cette fois, ce sont les Celtics qui ont eu droit au message groupé, et chaque défenseur a dû s’incliner devant la puissance offensive du joueur. On se fout souvent de sa gueule, et à juste titre car il donne le fouet pour se faire battre, mais Michael reste une arme incroyable lorsqu’il est en rythme et que trois câbles se connectent au bon moment dans son crâne. Manque de chance pour Brad Stevens, l’activation du mode joueur pro a eu lieu ce jeudi soir, et c’est un public chaud-bouillant qui assista à l’improbable : une victoire des Knicks face aux Celtics, sous l’impulsion d’un Beasley intenable.

Alors certes, le bonhomme n’était pas seul dans son projet. Et certes, Boston avait les jambes lourdes après un match fatigant contre Miami la veille. Mais les visiteurs pouvaient-ils chercher la moindre excuse ? Nope. Pour la simple et bonne raison qu’en face, zéro excuses étaient avancées, il fallait tout donner dans la bataille et espérer faire chuter la maison verte avec intelligence et patience. La belle défense collective de New York, l’impact de Frank Ntilikina une fois rentré dans le money-time, le hustle permanent du duo Kanter-O’Quinn, les gros shoots signés McDermott et Courtney Lee, tout était rassemblé pour qu’une victoire à la new-yorkaise soit célébrée. Sauf que Boston refusait de perdre, et sous les assauts de Jayson Tatum ainsi que de Kyrie Irving, l’écart se réduisait petit à petit. Qui pouvait leur répondre sérieusement, sous la pression, en enfilant les perles quelle que soit la couverture imposée ? Beasley, évidemment, Beasley tous les jours. De l’isolation à mi-distance, du drive main gauche, du step back en célébrant ses shoots, des lancers bien provoqués, tout était quasiment parfait et le MSG réalisait l’impensable en scandant des “MVP” chaque fois que le phénomène se retrouvait sur la ligne. Oui, nous étions bien en antenne nationale, avec des Knicks tapant Boston, sans Kristaps Porzingis sur la fin de match, avec un Michael Beasley vénéré comme le MVP de la soirée, et sans craquage. Ce genre de soirée qui vous rappelle à quel point le basket est YOLO quand il veut.

18 de ses 32 points dans le quatrième quart, des tirs réveillant un Madison Square Garden prêt à hurler sur chaque action, et une belle victoire qui va avec : Beasley a porté les Knicks jusqu’à la gagne, et c’est peu dire si on aimerait écrire cette phrase tous les soirs.

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