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Houston ne veut plus perdre : nouveau comeback XXL et 10ème victoire de suite pour les Rockets !

Encore un challenge ? Encore une victoire pour Houston. Décidément, n’importe quel scénario tombe dans les mains des Rockets et finit en petite démonstration d’efficacité : les Pelicans n’ont rien pu faire au finish (130-123).

Que pouvaient-ils faire de plus ? Honnêtement, qu’est-ce que ce bon Alvin Gentry pouvait demander en plus à ses joueurs, hormis un peu moins de craquage en fin de match ? Tout ce que New Orleans souhaitait était limite validé, en l’absence d’Anthony Davis. Une première mi-temps collectivement monstrueuse (76 points), un E’Twaun Moore sur une autre planète (36 points), un record de franchise à distance (18 sur 33) et 61 pions pour la paire Holiday-Cousins. Très franchement, même si on peut pointer du doigt le banc de NOLA qui était bien faiblard, le reste était proche de la perfection pour les visiteurs… et pourtant pas assez. Les tirs rentraient les yeux fermés, Houston mettait n’importe quel homme en face que ça rentrait, on pouvait difficilement demander mieux. Sauf que chez les Rockets, comment dire. En ce moment, quelle que soit la gueule du puzzle, James Harden et sa bande trouvent un moyen de le réaliser en 48 minutes. Cela peut prendre du temps, cela peut se jouer au finish, mais les Texans trouvent systématiquement la faille. Et celle des Pelicans ? C’était principalement la fatigue, à cause d’une rotation ultra-short imposée par Gentry. Prenant le temps sans paniquer, Houston décidait d’encaisser d’abord le tsunami de tirs d’en face avant de retrousser les manches et se mettre au travail. Et quand Chris Paul et compagnie sont dos au mur, à domicile, avec en tête de remporter le match, accrochez-vous au premier poteau venu car ça souffle à pleine puissance. Comeback à Portland ? Facile. Comeback contre New Orleans ? Pareil.

D’abord sous l’impulsion d’un Chris Paul monumental en fin de troisième quart et début de money-time, puis terminé par un James Harden divin à distance comme dans ses quelques efforts défensifs, le retour des Rockets se déroulait devant un public aussi halluciné qu’heureux de voir son armée montrer autant d’envie. Ils auraient clairement pu le lâcher ce match, comme chez les Blazers. Mais non. Trois ajustements, quatre conversations et zou, tu soulèves des montagnes. Au centre de chaque bonne action se situait surtout Clint Capela, auteur d’un match de mammouth avec 28 points (record), 8 rebonds et 5 contres (record), à 13/14 au tir. D’abord dépassé par un DeMarcus Cousins en feu au début du match, le Suisse n’a pas baissé le regard et a ensuite utilisé ses qualités athlétiques ainsi que son surplus d’énergie pour frustrer le monstre des Pelicans. Côté New Orleans justement, le back-to-back se ressentait forcément sur la fin de rencontre, l’effort de la veille contre Philadelphie étant déjà bien taxant. Mais voir cette équipe de Houston prendre une salve “à la Rockets” chez elle était un potentiel motif pour perdre, pour mettre fin à cette série d’invincibilité. Pas cette fois. Chris Paul n’a toujours pas perdu sous son nouveau maillot, la Ligue n’a toujours pas trouvé de solution à James Harden balle en main (17 passes décisives dont 14 en première mi-temps).

Apparemment, même un record de bouillance à distance ne suffit pas pour taper Houston. Les Pelicans ont tout donné, et ils auraient battu un paquet d’équipes avec une efficacité aussi folle. Un paquet, sauf les Rockets, qui sont clairement sur un nuage en ce moment. Un conseil, évitez-les.

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