Pacers

Les Pacers mettent fin à la série des Cavs : 106-102, Victor Oladipo pose 33 points et le gros trois qui tue

Victor Oladipo

THIS IS MY HOUSE !

Source : NBA League Pass

Il reste un peu plus d’une minute à jouer dans ce match entre Pacers et Cavs. La Bankers Life Fieldhouse est bouillante car ses protégés mènent de trois points (100-97). Pour autant, la tension est palpable car face à ces Cavs, face à ce LeBron James, une avance de trois unités n’est pas grand chose. Les locaux ont la balle, dans les mains de Victor Oladipo. L’arrière a J.R. Smith devant lui. Il attend que Thaddeus Young vienne lui poser un écran à neuf mètres en face du cercle et se lance…

L’écran est bon. Switch obligatoire pour les Cavs et c’est Kevin Love qui se retrouve sur Oladipo. Le numéro 4 des Pacers n’en demandait pas tant. Il met un coup d’accélération, Love essaie de suivre et anticipe un drive. C’est cet instant précis que l’ami Victor choisit pour placer un bon vieux step-back à trois points. Ficelle et 6 points d’avance désormais pour les Pacers (103-97). Les Cavs y croiront encore lors de la dernière minute mais ils ne reviendront pas. C’est bien un shoot assassin que Monsieur Toto Oladipo vient de planter sur la tête de cette équipe de Cleveland qui voit sa série de victoires s’arrêter à 13. Comme dans chaque moment chaud depuis le début de la saison, les Pacers s’en sont remis à Oladipo et comme contre les Spurs ou plus récemment contre les Bulls, l’arrière a assuré. Lourd.

Et dire qu’il n’avait rentré qu’un seul de ses deux lancers juste quelques secondes auparavant… LeBron et Gérard auront beau entretenir le suspense, Oladipo aura beau ne planter encore qu’un lancer sur deux, les Pacers vont tenir et l’emporter 106-102 dans une rencontre qui aura été très vivante et agréable à suivre pendant les trois premiers quarts avant de nous proposer une dernière période plutôt médiocre offensivement. Les Cavs peuvent évidemment regretter d’être tombés sur un Toto encore une fois très clutch mais ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes car ce match était tout à fait à leur portée. Ils menaient de 6 unités à la mi-temps (63-57) et ont subi la loi des Pacers lors du troisième quart (32-23) sur la période avant de subir celle d’Oladipo donc dans les deux dernières minutes. LeBron James n’a pas grand chose à se reprocher, finissant pas loin du triple-double avec 29 points, 10 rebonds et 8 passes décisives. Le King aura de nouveau envoyé un gros match mais il faut reconnaître qu’il ne fut pas beaucoup aidé mis à part par Kevin Love. Mais Tyronn Lue ne l’a fait jouer que 26 minutes… Love n’état pas dans son meilleur soir mais il reste une menace sérieuse et quand, dans le dernier quart, Jeff Green ne parvient pas à planter un panier, à quoi bon insister autant et laisser l’ami Kevin sur le banc alors que LeBron a besoin de soutien en attaque ? Les limites tactiques et le manque d’inspiration de Lue sont parfois tellement criants qu’on ne sait plus si l’on doit en rire ou en pleurer…

Toujours est-il que pour battre ces Pacers, il aurait fallu une once de coaching ne serait-ce que dans le money time. Ce ne fut pas le cas et les hommes de Nate McMillan n’ont rien lâché pour arracher une bien belle victoire, une victoire avant tout collective. car dans le sillage d’Oladipo, quatre autres joueurs ont marqué au moins 10 points : Myles Turner (15 points), Bojan Bogdanovic (10 points), Thaddeus Young (13 points) et Cory Joseph (12 points). Ce même Young s’est escrimé à contenir au mieux LeBron James en défense pendant que Domantas Sabonis donnait 9 points et 9 rebonds à l’équipe en sortie de banc.

Bref, Indiana n’a pas volé ce succès, son 15ème de la saison. Décidément ces Pacers n’en finissent plus de nous étonner positivement. Les Cavs eux, voient donc leur magnifique série de victoires prendre fin. Ils vont devoir se relancer dès la nuit prochaine lors de laquelle ils accueilleront les Sixers. 

boxscore Cavs

boxscore Pacers

1 Comment

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  1. Fabrice

    9 décembre 2017 à 9 h 45 min at 9 h 45 min

    Et le mec était nul à OKC comme PG cette année, comme Mélo( bon ça c’est limite nprmal…)
    #mode gros naif : Mais pourquoi donc ?

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