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LeBron James tue les Kings dans le money-time : 13ème victoire de suite, record de franchise égalé !

Ils sont encore combien, à nous dire que LeBron James n’est pas clutch ? Probablement une demi-douzaine, et aucun ne fait partie de l’équipe de Sacramento : le King s’est payé les Kings dans son propre royaume (101-95).

C’était, sous bien des angles, le match parfait pour un Mercredi Panzani. L’armée de Californie qui débarque dans l’Ohio, les Cavs qui les prennent à la légère, Zach Randolph et les petits qui se permettent de mener au score, Frank Mason III qui assure le money-time, et une Quicken Loans Arena qui réalise que la série de victoires en cours peut se stopper d’une façon absurde. Les Kings avaient déjà gagné à Golden State, alors pourquoi pas à Cleveland ? Face à cette interrogation, un homme décidait de refuser la logique du mercredi, en prenant les choses à son compte. Enfin, un homme. Disons que le numéro 23 bionique qui sévissait sur le parquet était plutôt du genre mécontent. Faire tout ce boulot pour s’incliner… contre Sacramento ? Hell no. Malgré les beaux efforts des visiteurs, LeBron décidait de mettre fin aux bêtises et s’occupait de finir la rencontre comme un fou, comme un roi, comme une star de cinéma. Deux premiers points pour revenir dans le rétro des Kings, une grosse défense sur Buddy Hield, deux points de plus pour donner un peu d’air aux siens, le regroupement de toute l’équipe pour ne plus encaisser un panier, et alors le finish… Le point d’exclamation sur le match, histoire de définitivement dire bonne nuit aux visiteurs ?

Un dagger monstrueux sur l’aile, en isolation avec JaKarr Sampson. L’ancien des Sixers savait qu’il était plus ou moins dans la merde, malgré sa belle partie. Devoir défendre sur LeBron, en un-contre-un, sans pouvoir faire confiance à ses rotations, et devant un public qui sort les fourches, paye ta mission kamikaze. Faisant de son mieux, l’ailier tend le bras mais James a déjà réalisé son step back. Avec deux points d’avance ? On va en prendre cinq, s’il-vous-plaît. Le tir est lancé, le silence est imposé, la balle traverse la Quicken Loans Arena puis transperce la ficelle pour faire exploser le public d’un seul homme. Night night ! Pendant qu’Isaiah Thomas galope dans tous les sens, Dave Joerger soupire. Et frappant son torse à deux poings comme il l’a si souvent fait auparavant, LeBron piétine l’opposition en rappelant tout simplement qui est le patron. Ce genre de séquence dans laquelle LBJ est devenu maître, alors que ça l’effrayait par le passé. Les Kings ne reviendront pas, le coup de massue est trop puissant. Cleveland galère sur la rencontre mais Cleveland s’impose, tout ce que les habitants de l’Ohio demandaient. Car avec 13 succès consécutifs, c’est un record de franchise qui a été égalé, avant de voir s’il pourra être dépassé cette semaine. Tranquillement, dans son coin, James continue sur sa folle marche de début de saison et vient toquer à la porte d’un barbu piquant du côté de Houston. Dans trois semaines, LeBron aura 33 ans, et le phénomène joue mieux que jamais auparavant : flippant.

Pas demain que LeBron va laisser son équipe perdre, il l’a encore montré hier soir. Match typique à perdre en traînant des pieds, ça peut aider d’avoir le meilleur joueur au monde dans son équipe.

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