Cavaliers

J.R. Smith se rappelle des paroles de son créateur : “Ne prends pas le risque de perdre la balle, tire”

J.R Smith

Sans blague, quelle surprise !

Source image : Twitter

On ne peut pas dire que ce soit une surprise, mais chaque parole de J.R. Smith doit être reçue solennellement. S’il tranche un jour sur la question sensible du pain au chocolat et de la chocolatine, nous serons bien obligés de suivre ses mots. Plus clairement, le meilleur joueur de tous les temps a déclaré que son père l’a toujours poussé à shooter, peu importe la position. On n’avait pas remarqué, cher Gérard…

Le serial shooteur des Cavaliers n’est pas en grande forme en ce début de saison. Certes, contre les Bucks, il a planté 20 points avec un 5/7 du paradis. Mais cela ne doit pas cacher que 20 points, c’est aussi son total cumulé lors de six autres matchs cette saison. Même s’il semble tirer autant qu’avant et avec les mêmes pourcentages, le fait de l’avoir propulsé dans le cinq majeur avec les blessures de D-Rose ou d’Isaiah Thomas n’a pas été bénéfique pour les Cavs ni pour lui. Des grosses prises de risque qui n’ont pas forcément payé, mais surtout, Gérard n’a pas pris les responsabilités de son nouveau rôle. Dans cette période sans meneur de métier, lorsque Sa Sainteté est à côté de LeBron, il est tout simplement le deuxième créateur derrière le King. Mais il a eu du mal à l’assumer. Et on comprend mieux maintenant que J.R. nous a dévoilé les consignes de son paternel par l’intermédiaire de Thomas Duffy sur le site officiel des Cavs.

“Mon père m’a toujours dit : ‘Tire à chaque fois que tu reçois la balle.’ C’est son état d’esprit depuis que je suis gamin. ‘Un tir vaut mieux qu’une perte de balle. Ne prends pas le risque de la perdre et tire.'”

Gérard fait partie des joueurs qui font le moins de passe de la Ligue. On ne parle pas de passes décisives mais bien de passes tout court, l’essence de n’importe quel sport collectif. Il fait en moyenne 26,4 passes par match, autant que le Ryan Anderson ou Buddy Hield, les snipers de Houston et Sacramento. Mais est-ce un reproche ? Pas vraiment car Gerard est habituellement amené à toucher le cuir dans deux situations. En catch-and-shoot ou sur des tirs en sortie de dribble. Dans tous les cas, pour que ça rentre, il faut au moins deux défenseur dessus et c’est pour ça qu’on l’adore. Tu ne peux pas gagner un match de basket sans tirer, et ça notre Gerard s’acharne à nous le rappeler.

L’omnipotence de Gérard lui permet de prendre le rôle de Captain Obvious à merveille. Cette perle rentre immédiatement dans la bible Gérardienne à côté des “Ma devise, quand on doute, on tire” ou bien “Je préfère tous les jours prendre des tirs contestés que des tirs ouverts, c’est ennuyant d’être ouvert quand on tire”. On n’a qu’une chose à dire à J.R. Smith, continue de faire ce que tu aimes, c’est pourquoi tu es exceptionnel.

Source texte : Cavs.com


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