Sixers

Ben Simmons en triple-double, J.J. Redick en feu : la recette pour une 4ème victoire de suite des Sixers

Cela faisait 4 ans que cette ville attendait ça, le moment a été célébré comme une immense teuf. Notamment grâce aux exploits de Ben Simmons et J.J Redick, les Sixers sont aujourd’hui au-dessus des 50% de victoires.

Quatre victoires consécutives ? Un public en délire devant ses joueurs ? Une place confortable dans le haut de l’Est et deux phénomènes qui s’entendent à merveille ? Peut-être que le Process ne se définit pas ainsi, mais la période actuelle est marquante dans l’avancée de la franchise de Philadelphie. Car aujourd’hui, on attend des Sixers qu’ils gagnent à domicile, comme cette nuit face aux Pacers. Une équipe d’Indiana qui se ramenait confiante en Pennsylvanie, et pas pour n’importe quelle raison. Myles Turner de retour, Victor Oladipo au sommet, une victoire face aux Spurs puis une face aux Cavs, il y avait de quoi tenir le regard avec Joel Embiid et ses potes. En première mi-temps, les visiteurs profitaient justement de leur jeu rapide et de leur abondance de pick and roll pour punir les Sixers, demandant un réveil des coéquipiers de Robert Covington. L’ailier avait beau planter ses shoots, il fallait que tout le groupe suive et qu’un déluge tombe sur Indiana, afin d’éviter une nouvelle soirée tristounette au Wells Fargo Center. Et complètement folle, cette soirée finalement fût pour le public. Car en deuxième période, J.J Redick deviendra littéralement Hellboy à distance (31 points à 8/12 de loin), bien aidé par les caviars de Ben Simmons et la place prise par Embiid en-dessous. Des spectateurs sautant sur leur siège, des commentateurs debout, les bras levés, la délivrance.

Car cette victoire, c’était plus qu’une simple victoire contre Indiana en plein mois de novembre. Non, il s’agissait d’un symbole, fort, même en tout début de saison. Quatre ans qu’à Philly on attendait un truc pareil. Quatre victoires de suite et un bilan au-dessus des 50%, et puis quoi encore, le 2nd joueur de l’histoire à réaliser 2 triple-doubles en moins de 10 matchs en carrière pendant qu’on y est ? Tout à fait, Thierry. Ce bon Simmons a rejoint Oscar Robertson en offrant son second TD en carrière, alors que le phénomène a fait ses débuts en NBA il y a trois semaines. Le premier à en profiter était justement Jean-Jacques Bite-Rouge, le vétéran plantant ses shoots avec confiance, poussé par un public d’enfer. Ce sont notamment ses trois bombes, en toute fin de rencontre, qui assommaient définitivement des Pacers pourtant accrocheurs. Simplement, ce vendredi, il fallait lâcher prise. Comprendre qu’avec un Redick pareil, même les Bulls de 96 seraient paniqués à défendre sur lui. La série de victoires passe donc à 4 dans les rues de Philly, en attendant la prochaine pépite offerte par les poulains de Brett Brown.

Ils sont beaux, ils sont jeunes, ils vendent du rêve et gagnent leurs matchs actuellement. Les Sixers font tellement plaisir à domicile que ce sera bientôt du Must-see TV. Hier soir, en tout cas, c’était à Philly qu’il fallait être niveau ambiance.

Couverture


1 Comment

1 Comment

  1. KawhiDaVinci

    4 novembre 2017 à 12 h 55 min at 12 h 55 min

    J’étais vraiment pas prêt pour Jean-Jacques Bite-Rouge!

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top