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Anthony Morrow rejoint les Blazers pour un an : c’est quand même pas ça le bouquet final de la free agency ?

Anthony Morrow

Melo… Morrow… on avait peut-être juste mal compris en fait.

source image : youtube

A un mois de la reprise (17 octobre pour les âmes en peine ne s’étant pas tatoué la date), les rosters NBA remplissent leurs derniers trous, un peu comme quand vous rajoutez des citations d’auteur toutes pétées et sans rapport la veille de rendre votre mémoire de fin de formation. Les gagnants du jour ? Les Blazers, qui signent donc Anthony Morrow pour un an, probablement car Terry Stotts manquait de shooteurs.

A bientôt 32 ans (le temps passe tellement vite ma Ghislaine), Anthony Morrow prend donc la direction de l’Oregon afin d’essayer de donner un nouveau souffle à sa carrière. Après avoir visité déjà sept franchises en neuf ans, l’arrière non-drafté tentera peut-être de découvrir le mot stabilité et d’enfin ouvrir ses cartons, et peut-être même de louer une baraque au lieu de vivre dans son camion Demeco comme il le fait depuis 2008. Sniper compulsif tournant à 9,4 points par match, Tonio avait tout pour plaire en début de carrière (entre 10 et 13 points par game sur ses quatre premières saisons avec les Warriors et les Nets) mais de petites blessures et une drôle de trajectoire sur la carte le réduiront rapidement et partout à une pièce rapportée spécialisée dans le remplissage de bouteille sur le banc. Petit sursaut ensuite à Oklahoma City mais le profil de shooteur unidimensionnel d’Anthony le verra à nouveau freiné dans son ascension, à laquelle plus personne ne croit encore aujourd’hui, puisque entre temps le bonhomme est devenu vieux. On parle tout de même d’un renfort qui peut s’avérer intéressant pour Portland, d’un renfort qui tourne à plus de 41% du parking en carrière et qui n’a plus peur de rien depuis qu’il a subi les foudres de tout Chi-Town pour avoir osé porté le sacro-saint n°1 lors de son premier match avec les Bulls (D-Rose, MVP, genou, toussa…)

Mais après un passage une nouvelle fois rapide par Chicago, c’est donc à Portland que Morrow débarque. Le frère de Christophe le cycliste et Thierry le chroniqueur vient de signer pour un an et pour le salaire minimum (2,1 millions l’année) et tentera de se faire sa place au milieu d’un groupe déjà bien construit et bien garni en tireurs (on rappelle que Damian Lillard et C.J. McCollum prennent à eux-deux plus de 80 tirs par match). Lillard et Golum qui ont d’ailleurs dû accueillir la nouvelle avec le smile, eux qui militent depuis plusieurs semaines pour la venue de Carmelo Anthony et qui se retrouvent avec un mec qui benchait à Chicago l’an passé. Une signature d’ailleurs synonyme de fin du bal pour les Blazers, eux qui comptent désormais quinze contrats signés au sein de leur roster, bien contents on imagine d’avoir enfin trouvé un remplaçant expérimenté à l’arrière pour suppléer l’homme-tapir lorsqu’il doit moucher son gigantesque nez, même si Evan Turner peut évidemment squatter le poste 2 sans problème malgré ses problèmes récurrents de schizophrénie. A noter que le sniper devra faire ses preuves lors du training camp puisque son contrat n’est pas garanti.

Roster des Blazers 2017-18

  • Meneurs : Damian Lillard, Shabazz Napier
  • Arrières : C.J. McCollum, Anthony Morrow
  • Ailiers : Evan Turner, Mo Harkless, Pat Connaughton, Jake Layman
  • Ailiers-forts : Noah Vonley, Al-Faruq Aminu, Ed Davis, Caleb Swanigan
  • Pivots : Jusuf Nurkic, Zach Collins, Meyers Leonard

Pour Portland c’est donc terminé pour ce marché estival et Terry Stotts va désormais pouvoir taffer avec un groupe complet et d’apparence complémentaire. Pas sûr qu’Anthony Morrow ne devienne le genre de mec dont le maillot finira suspendu au plafond du Moda Center mais le type a au moins le mérite de boucher les trous.


1 Comment

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  1. VinceR

    17 septembre 2017 à 16 h 36 min at 16 h 36 min

    C’est la mère de Toto qui est dans son bain qui en sort vitef pour ouvrir la porte d’entrée au facteur, à poil. Il regarde par la fente de la boite au lettre au même moment et dit “Hé petit bouclé va chercher ta mère”…(c’était une de mes meilleures blague de Toto pour remonter le molar de Terry Scotts)

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