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Ian Clark veut montrer qu’il est plus qu’un simple remplaçant : c’est plus facile aux Pelicans qu’à Golden State

Ian Clark

Parler c’est bien, maintenant il va falloir prouver sur le parquet.

Source image : YouTube

Signé pour des clopinettes à New Orleans, Ian Clark souhaite montrer qu’il vaut plus qu’un simple joueur qui sort du banc. Le sniper veut surtout prouver qu’il a gagné sa bague à la sueur de son front, et non en se contentant de regarder Curry, Thompson et compagnie faire le taf devant lui.

1,8 million de dollars sur un an. Voilà le petit contrat pour lequel Ian Clark a abandonné le paquebot de croisière des Warriors pour embarquer sur le frêle esquif des Pelicans. C’est pas tant l’équipage (composé, rappelons le, de Jrue Holiday, DMC et Anthony Davis) qui nous inquiète, mais plutôt le capitaine du vaisseau. Alvin Gentry a déjà prouvé maintes et maintes fois  qu’il est au coaching ce que Raymond Felton est au veganisme. L’utilisation qu’il va faire de ses nouvelles recrues va donc être scrutée à la loupe. Sans compter qu’un vestiaire Rondo-Cousins mal géré, c’est l’explosion assurée. C’est donc une toute autre ambiance dans le vestiaire d’Oakland que le sniper va découvrir. Mais pas de panique puisque le garçon en a sous le coude, comme il l’a indiqué au site web de la franchise.

“Être capable de montrer ce dont je suis capable avec le temps de jeu que l’on me donne, c’est quelque chose que je veux réaliser cette saison. Je veux prouver que je peux le faire sur davantage de minutes et que je peux être régulier, ainsi qu’aider mon équipe à gagner, que ce soit dans un rôle offensif ou défensif. Je veux montrer que ce n’est pas que grâce à mon ancienne équipe que je jouais bien. »

En tout cas, l’ex-Warrior aura certainement plus de minutes pour s’exprimer que sous Steve Kerr. Son rôle de sniper (il tournait à 37,4% derrière l’arc la saison dernière) soulagerait considérablement l’attaque de New Orlans et permettrait d’apporter pas mal de points en sortie de banc. Parce que ce ne sont pas les lanceurs de briques que sont Rajon Rondo et Tony Allen qui vont planter des shoots du parking pour créer des runs chez les Pels. Au côté d’E’Twaun Moore, il peut vite faire ficelle du côté de la Louisiane. Il faudra juste espérer que les ballons lui arrivent bien dans les mains, et donc ne pas se fier totalement aux systèmes que peut dessiner Gentry. Attention également à ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre (ou la balle plus grosse que l’arceau). Clark a peut-être une totale confiance en lui, on risque de commencer à se poser des questions si les Pelicans n’affichent pas au moins un bilan positif fin novembre. Et pour l’instant, il n’a pas encore prouvé qu’il avait l’étoffe d’un joueur pouvant scorer au moins une quinzaine de pions par match. Parler, c’est bien, assurer derrière, c’est mieux.

On gardera forcément un œil sur les Pels et l’intégration du jeune arrière dans le Pels basketball (?) prôné par Alvin Gentry (???). Si ça se trouve, Steve Kerr est passé à côté d’un diamant brut en le laissant sur le banc dans l’ombre de Curry et de Thompson. 

Source : nola.com

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