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Lonzo Ball répond gentiment à ses détracteurs : gérer ses passions, son job en NBA et ses délires, c’est facile

Lonzo Ball
Source image : Sports Center

Il a été la cible de quelques grosses critiques ces dernières semaines, mais il les repousse avec un sourire discret. Lonzo Ball sait qu’il va être scruté H24 et au millimètre près, ce qui ne le dérange pas plus que ça.

Avec la sortie d’un premier son en tant que rappeur et de premiers épisodes en tant qu’acteur de sa propre télé-réalité, le meneur formé à UCLA a encore plus fait froncer les sourcils des fans, eux qui étaient déjà interloqués par les sorties médiatiques de son père LaVar. Comment un garçon peut-il aborder sereinement sa première saison professionnelle, s’il a une partie de sa tête dans un studio d’enregistrement, une autre devant une caméra en mode Hollywood, et une autre… vendant sa propre paire de pompes ? Sans avoir mis un seul orteil sur un parquet NBA en plein match officiel, Lonzo sait qu’il fait déjà le buzz mais il a connu ça toute sa vie. L’attention générée par son père, le côté discret de l’aîné qui montre l’exemple aux deux petits frères, tout cela mélangé donne le nouveau meneur des Lakers, qui tranche avec le modèle habituel. Généralement, on attend d’être un peu plus âgé pour faire tout ce dawa, surtout après avoir confirmé son talent chez les grands. Mais s’il n’y a aucun doute sur le fait que Lonzo est talentueux, c’est surtout dans cette précipitation qu’il y a un début de crainte chez certains à Los Angeles, ayant l’impression que Ball ne réalise pas la violence que sa première saison en NBA va représenter. Lui s’est en tout cas exprimé avec sérénité, sur cette balance qui a l’air infernale au quotidien mais est en fait très naturelle chez lui, tout comme sa situation avec les Lakers. Un peu comme le gros Shaq qui était partout à la fois dans les années 90, sans avoir de première bague.

“Je regarde les choses assez simplement. Le basketball est ma passion, c’est mon boulot. La musique est juste un hobby qui me procure du plaisir, puis l’émission de télé-réalité je suis juste avec ma famille. Donc ce n’est rien d’extraordinaire par rapport à ce que je fais d’habitude.

On a une équipe très jeune, du coup tout le monde est déjà là et on se connaît déjà assez bien. On a hâte de démarrer le camp d’entraînement et se donner, puis se mettre en tenue pour le premier match de pré-saison.”

Diviser ainsi peut avoir l’air d’un jeu d’enfant, mais attention aux tentations offertes par la NBA et le pouvoir des sous, qui vont commencer à s’empiler dans le coffre de Lonzo. La bonne nouvelle pour les Lakers, c’est que l’intéressé a vraiment l’air de préféré rester loin des micros des journalistes, en se limitant au strict minimum. On n’est pas sur un Gilbert Arenas 2.0, du moins en apparence, lui qui utilisait la première caméra venue pour faire l’intéressant. Non, pour le coup, cette vie un peu loufoque a en fait l’air d’être la vraie vie de Lonzo, avec des envies démentielles, une grosse détermination pour réaliser ses rêves, et beaucoup de boulot pour faire tenir la machine. Il faudra surveiller jusqu’où Magic Johnson, Rob Pelinka et Luke Walton laisseront leur petite pépite faire ce qu’elle veut de sa vie, mais il est clair que ça va très fortement rouspéter quand la première blessure ou absence va intervenir et que Ball sera observé dans une télé-réalité plutôt qu’à la salle de rééducation. Un jeu auquel le phénomène s’attend, et qui n’a pas vraiment l’air de l’inquiéter plus que ça…

Il y a des gens qui gèrent le multitâches à merveille, et d’autres non. Il y a des gens qui ne veulent se concentrer que sur le basket, et d’autres non. Lonzo Ball est clair : le basket avant tout, mais il n’y a pas que ça.

Source : OC Register


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