Equipe de France

France-Allemagne, la preview : pas de blague les gars, on a un rencard de malade dans trois jours

France Allemagne

Y’en a un à arrêter, tout le monde le sait, mais maintenant faut le faire.

source image : youtube

C’est parti, les choses sérieuses commencent enfin. Le premier tour a livré son verdict, c’était franchement pas génial et on attend des Bleus sérieux dès aujourd’hui à Istanbul. Une défaite et c’est retour à la casbah, la queue entre les jambes et sans la ola à l’aéroport.

C’est donc aujourd’hui à la Sinan Erdem Arena d’Istanbul (14h15 sur Canal + Sport) que les Bleus ont rendez-vous pour leur huitième de finale, leur premier match couperet de l’ère post-Parker. Et si l’objectif de cette rencontre sera de rejoindre – fort logiquement – l’ennemi espagnol en quarts, c’est face à l’ennemi de ton grand-père que la France fera face aujourd’hui. France-Allemagne, une rencontre qui sent la choucroute au camembert, qui sent le Dirk vs Tony dans un ranch texan, qui sent le Frank Ribéry, qui sent le Patrick Battiston et le Harald Schumacher. Une rencontre qui sent surtout le Dennis Schroder à plein nez, le meneur des Hawks faisant depuis le début de l’Euro la pluie et le beau temps au dessus de la sélection allemande. Avec 23,6 points de moyenne depuis le début de la compétition, la mère Denise est le deuxième meilleur marqueur de l’Euro derrière Goran Dragic et arrêter le dragster teuton sera cet après-midi le gros défi des hommes des Vincent Collet. Si Schroder est neutralisé ? L’histoire a de grandes chances de bien se finir car si Johannes Voigtmann, Daniel Theis ou encore Robin Benzing font le taf au relais de leur meneur, on parle quand même de joueurs solides mais loin d’être des Hall of Famers. Attention tout de même à une équipe ayant remporté trois victoires en poule (Italie, Géorgie et Ukraine), ce que la France n’a – on le rappelle – jusqu’à preuve du contraire pas su faire.

Les Bleus, justement, auront tout intérêt cette après-midi à jouer leur jeu sans ne faire que de se préoccuper de l’adversaire ou de l’arbitrage. Faire vivre ce ballon, chose si difficile mercredi face à la Slovénie, défendre dur, couper Schroder de ses teammates et notamment de son pote Theis, mettre Evan Fournier dans les meilleurs dispositions. Un Vavane qui aura d’ailleurs beaucoup à se faire pardonner après son coup de sang lors du dernier match, évidemment pardonnable mais en rien justifiable malgré l’absence évidente de licence de notre arbitre japonais préféré. On attendra également que les leaders récupèrent le rôle qui leur est dévolu, coucou Thomas Heurtel et Joffrey Lauvergne, et que Coach Vince sache ouvrir ses rotations de manière idéale, avec pour exemple le match face à la Pologne lors duquel Antoine Diot et Edwin Jackson avaient énormément apporté en défense et lors duquel Boris Diaw avait été replacé dans un rôle de joker offensif en deuxième mi-temps avec la réussite que l’on connait.

Du sérieux, de la défense. De la défense, de la défense et de la défense. Voilà où le bat blesse depuis le début de cet Euro. La meilleure attaque de la compétition (90 points marqués par rencontre) mais 84,4 points encaissés par match, de quoi passer les poules mais pas forcément de quoi voir l’avenir en couleur. Allez, on ressert les boulons et on passe en mode porte blindée, rendez-vous à 14h15 pour la Marseillaise.


1 Comment

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  1. Ju

    9 septembre 2017 à 10 h 17 min at 10 h 17 min

    Très bon article mais je comprends pas la phrase “une équipe ayant remporté trois victoires en poule (Italie, Géorgie et Ukraine), ce que la France n’a – on le rappelle – jusqu’à preuve du contraire pas su faire”.
    La France a pourtant gagné les vikinks islandais, les salades grecques et les vodkas polonaises…

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