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Les Cavs reçoivent déjà des textos pour le pick des Nets : l’échanger pour séduire LeBron, ou le conserver pour reconstruire ?

LeBron James - pari

C’est bien le King qui va influencer le management local toute la saison…

Source image : YouTube

Le deal est à peine bouclé depuis une semaine que les Cavs reçoivent déjà des appels concernant la très belle contrepartie obtenue dans l’échange de Kyrie : le pick des Nets en juin prochain. Si Jeremy Lin pense que le choix de Draft ne sera pas très bon puisque Brooklyn jouera apparemment les Playoffs selon lui, toute personne sensée a bien compris que le pick sera ultra-précieux. Du coup, quelle décision prendre dans l’Ohio : le conserver pour reconstruire si LeBron décide de quitter l’Ohio, ou jouer la séduction du cyborg en marchandant le pick contre du gros matos afin de concurrencer les Warriors ?

Outre l’état de santé du nouveau meneur des Cavs, une interrogation stressante pèsera sur la franchise toute la saison : que fera LeBron l’été prochain ? Alors que les mois prochains la décision du King va créer un bordel médiatique tel que quand le mec se mouchera, on fera une émission spéciale pour voir si ce n’était pas un signe de départ, l’incertitude sur l’avenir du King va évidemment contraindre le management de Cleveland à sacrément réfléchir concernant l’avenir de la franchise. Koby Altman a déjà parfaitement réussi son entrée en matière mais le garçon doit se préparer : il va y avoir du monde dans son bureau la saison prochaine. Pour ceux qui n’ont pas compris l’enjeu que représente le choix des Nets, voici un topo clarifiant la situation que vivra le front office de Cleveland cette saison. Premier cas. Risquer d’échanger le pick de Brooklyn en cours d’année contre un gros poisson All-Star, afin de convaincre LeBron que le management des Cavs veut concurrencer les Warriors à n’importe quel prix. Comme on peut déjà le constater, les offres seront nombreuses quand on sait que le pick des Nets pourrait se transformer en de petits génies tels que Michael Porter Jr. ou encore Luka Doncic. Auquel cas, le King de 33 ans pourrait apprécier la manoeuvre et décider de terminer sa carrière dans une franchise ayant le potentiel de rivaliser avec l’ogre californien. Mais dans l’histoire, Cleveland pourrait aussi sévèrement se faire entuber si LBJ se barre finalement à Los Angeles ailleurs, en se retrouvant dans une situation difficile pour aborder l’avenir sans son franchise player et sans la relève dorée qui était promise. Second cas. Face à l’inquiétude de devoir dire au revoir à LeBron, les Cavs pourraient aussi jouir personnellement de l’offrande que représente le pick des Nets et envisager plus sereinement l’avenir avec la draft d’un pur talent.

Personne n’est dans la tête du King, qui se garde bien d’évoquer son futur pour le moment alors que c’est bien lui qui va influencer le management de Cleveland cette saison. Miser sur la jeunesse, ou parier sur le meilleur joueur du circuit qui continue de progresser et de dominer à 33 ans, alors qu’on ignore encore si la pente descendante est prévue dans sa constitution de cyborg ? A la vue de l’histoire qui relie LeBron et Cleveland, il serait tout de même très étonnant que l’ailier ne joue un très mauvais tour à sa franchise de coeur. Qui pourrait vraiment penser que James puisse quitter l’Ohio sans s’assurer du futur de l’équipe qui l’a drafté, formé et adulé depuis 2003, malgré un intermède floridien ? Ah oui, Kevin Durant peut-être. Quoi qu’il en soit, les Cavs conserveront pour le moment leur premier tour de Draft en 2018, ainsi que plusieurs picks de second tour leur permettant d’avoir d’autres moyens de négociation. En attendant, on peut se quitter sur les questions que tout le monde se pose : qui appelle en ce moment les Cavs afin de récupérer le pick des Nets ? Qui est proposé dans l’échange ? Que répond la franchise ?

Miser sur la jeunesse, l’avenir et la reconstruction post-LeBron ? Ou continuer de s’octroyer les services du meilleur joueur au monde pendant encore quelques années ? C’est chaud, les marrons. Cette saison est abordée avec confiance compte tenu de l’effectif ultra-solide dans l’Ohio, mais elle ne sera pas pour autant libérée de la pression que représente la free-agency de la décennie. D’un autre côté, ne dit-on pas “place à la jeunesse”… ? 

Source : Cleveland.com

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